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Covid-19 : la CPAM a du mal à joindre les plus de 75 ans pour fixer un rendez-vous de vaccination

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Par , France Bleu Nord

Pas simple d'obtenir un rendez-vous dans les centres de vaccination ! La CPAM vient donc de mettre en place une plateforme d'appels pour aider les personnes de plus de 75 ans. Hélas, la moitié de leurs appels n'aboutissent pas. Les infirmières sont aussi confrontées à l'image du vaccin AstraZeneca.

Dix-sept infirmières sont chargées de contacter les 4.500 assurés de plus de 75 ans de la CPAM Lille-Douai.
Dix-sept infirmières sont chargées de contacter les 4.500 assurés de plus de 75 ans de la CPAM Lille-Douai. © Radio France - Jean-Michel Nagat

Depuis le 31 mars, des infirmières de la CPAM Lille-Douai sont chargées de contacter les personnes de plus de 75 ans pour les aider à trouver des créneaux disponibles dans les centres de vaccination, mais elles sont confrontées à des problèmes auxquelles elles ne s'attendaient pas. La moitié de leurs appels sonnent dans le vide. 

Le reportage de France Bleu Nord

"Beaucoup d'assurés ne décrochent pas, parce qu'ils pensent que c'est du démarchage téléphonique, explique Baptiste Marchand, le directeur Santé de la CPAM. Mais contrairement aux appels commerciaux, nos infirmières laissent des messages, avec un numéro vert où rappeler."

"On nous confond avec le démarchage commercial", regrette Baptiste Marchand, directeur Santé de la CPAM Lille-Douai.
"On nous confond avec le démarchage commercial", regrette Baptiste Marchand, directeur Santé de la CPAM Lille-Douai. © Radio France - Jean-Michel Nagat

Les infirmières se heurtent à d'autres difficultés au téléphone. "Les assurés de plus de 75 ans peuvent souffrir de problèmes auditifs, voire cognitifs, reconnaît Sandrine. Pourtant, ils ont vraiment besoin d'aide, quand ils n'ont pas de connexion internet ou de soutien d'aidants familiaux." Le souci est d'autant plus sensible pour cette infirmière qui travaille dans ce service. Elle est chargée de contacter les assurés de 95 à 103 ans. 

Dorothée, infirmière de la CPAM, précise bien que les assurés peuvent refuser le vaccin Astrazeneca.
Dorothée, infirmière de la CPAM, précise bien que les assurés peuvent refuser le vaccin Astrazeneca. © Radio France - Jean-Michel Nagat

La crainte de l'AstraZeneca bien présente

Quand les assurés répondent, d'autres difficultés apparaissent. Une partie d'entre eux ne sont pas intéressés par la vaccination. Les infirmières rencontrent aussi beaucoup d'opposition au vaccin AstraZeneca. "Nous ne sommes pas là pour les obliger à accepter ce vaccin, fait remarquer Dorothée, une autre infirmière. C'est le rôle du médecin traitant. Nous, nous sommes là pour les aider, les accompagner pour prendre un rendez-vous, _le plus près de chez eux et avec le vaccin qu'ils souhaitent !_"

La CPAM de Lille-Douai est chargée de 4.500 assurés de 75 ans et plus.

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