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Dossier : Coronavirus Covid-19

Covid-19 : les premiers tests salivaires arrivent dans les écoles du Territoire de Belfort

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Par , France Bleu Belfort-Montbéliard

L'école Victor Hugo, à Belfort, est le premier établissement primaire du département à inaugurer les tests salivaires au covid-19 pour ses élèves. Ce jeudi 4 mars, plus de 250 enfants ont été invités à cracher dans de petits pots pour se faire tester.

L'école Victor Hugo à Belfort est le premier établissement du primaire dans le département à organiser une opération de tests salivaires au covid.
L'école Victor Hugo à Belfort est le premier établissement du primaire dans le département à organiser une opération de tests salivaires au covid. © Radio France - Flore Catala

Les tests salivaires au covid-19 sont enfin arrivés dans les écoles du Territoire de Belfort. Une première opération de dépistage avait lieu ce jeudi 4 mars à l'école Victor Hugo, dans le centre-ville de Belfort. En tout, environ 250 élèves ainsi qu'une trentaine d'adultes (enseignants et personnel) se sont faits dépister en crachant simplement dans de petits pots, ensuite envoyés en laboratoire. 

Devant une salle d'étude de l'école transformée pour l'occasion en salle de dépistage, les enfants font la queue, puis défilent les uns après les autres avec une mission bien précise : cracher sa salive dans un pot transparent, qui est ensuite scellé et annoté, avant d'être envoyé dans les laboratoires Bioallan pour être analysé. 

La salive est récoltée dans de petits pots avant d'être envoyée en laboratoire
La salive est récoltée dans de petits pots avant d'être envoyée en laboratoire © Radio France - Flore Catala

Des tests plus rapides et moins désagréables que les prélèvements dans le nez

Ce dépistage salivaire, déployé sur tout le territoire national depuis la rentrée des vacances de février, est un test PCR, du même type que les prélèvements naso-pharyngés, à l'aide d'un écouvillon dans le nez. Mais ils sont beaucoup moins désagréables, plus faciles et plus rapides à mettre en place.

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Trois personnels médicaux sont en charge des opérations : une infirmière scolaire, membre d'une équipe mobile qui se déplace dans les établissements où les dépistages ont lieu, une infirmière rattachée à l'inspection académique du Territoire de Belfort, et une biologiste du laboratoire Bioallan

Vêtues d'une blouse, coiffées charlotte, et le visage dissimulé derrière un masque, elles ont des centaines d'élèves à tester, ainsi que des dizaines d'adultes, et donc pas de temps à perdre. "C'est le rush parce que là c'est le premier dépistage, donc il faut s'organiser, poser les bases, voir comment on peut faire au plus pratique et efficace" explique entre deux tests Anne-Laure Garand, biologiste médicale au laboratoire. 

Anne-Laure Garand, biologiste médicale au laboratoire Bioallan
Anne-Laure Garand, biologiste médicale au laboratoire Bioallan © Radio France - Flore Catala

Heureusement, les dépistages s'enchaînent bien, car le test salivaire est très facile à mener, surtout sur des enfants. "Ils trouvent ça même plutôt amusant" raconte Adélaïde Quentin, l'infirmière scolaire mobile en charge des tests. "Ils ont moins de stress car ils n'ont pas peur d'avoir mal, et c'est plus facile pour eux"

Et c'est là l'avantage de ces tests salivaires, préférés de loin aux tests dans le nez : ils ne font pas mal et sont rapides. C'est aussi ce qui a convaincu de nombreux parents de donner leur autorisation pour faire tester leurs enfants détaille la directrice de l'école, Marie-Jo Jakubowicz : "les familles sont moins inquiètes. Très peu de parents ont répondu par la négative. Sur les 284 élèves, j'ai peut-être quatre ou cinq réponses négatives"

Des tests déployés et répétés sur tout le territoire

Une fois les pots de salive envoyés en laboratoire, il faudra attendre environ 24h pour avoir les résultats. D'autres tests salivaires sont prévus dans les écoles du territoire la semaine prochaine, des écoles ciblées en accord avec l'ARS en cas de présence de nombreux cas positifs au coronavirus.

L'école Victor Hugo, en revanche, fait elle partie d'un panel national d'établissements dépistés régulièrement. Un dépistage similaire aura donc lieu tous les quinze jours. 

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