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Covid-19 : situation préoccupante dans les hôpitaux de la Loire, deux fois plus de patients en réanimation

93 personnes de la Covid-19 sont soignées ce jeudi au sein des établissements du groupement hospitalier de la Loire qui s'étend en fait de Roanne à Annonay. Parmi ces patients, 21 sont en réanimation, ils étaient 9 une semaine plus tôt.

L'hôpital Nord, tête de pont du Groupement hospitalier de Loire qui s'étend de Roanne à Annonay
L'hôpital Nord, tête de pont du Groupement hospitalier de Loire qui s'étend de Roanne à Annonay © Radio France - ER

Le groupement hospitalier de territoire GHT à nouveau en ordre de bataille face à la deuxième vague de Covid-19. Les dix-neuf établissements d'Annonay à Roanne, publics comme privés ont réactivé la coordination qui avaient porté ses fruits au début de l'épidémie pour orienter les patients au meilleur endroit et éviter toute surcharge.

Situation sous contrôle

Sur la Loire et le nord Ardèche, 93 personnes sont hospitalisées à cause du coronavirus dont 21 patients en réanimation. Ils étaient neuf une semaine plus tôt. "La situation est préoccupante, tous les indicateurs sont au rouge mais sous contrôle", commente Pascale Mocaër, la directrice par intérim du CHU de Saint-Étienne. Partout les hospitalisations, tout motif confondu, sont en hausse. "Notre souci,  c'est de garantir aussi l'accès aux soins et l’accueil de toutes les personnes qui le nécessiteront pour d'autres pathologies", ajoute-t-elle.  

"Tous les patients qui ont besoin de consulter ou de recevoir des soins doivent venir à l'hôpital", insiste le Pr Philippe Berthelot, chef du service infectiologie. Ceux qui avaient des pathologies graves et qui ont renoncé à venir pendant la première vague en ont subi des conséquences néfastes. Les mesures prises depuis la fin mars, que ce soit le port du masque ou les processus de désinfection sont au point. Nous sommes organisés pour différencier les filières Covid et non-Covid de façon sécuritaire".

Coordination de Roanne à Annonay

"Le virus est toujours aussi virulent, la maladie est la même que lors de la première vague", insiste le professeur Guillaume Thiéry. "Nous avons réactivé notre réseau, à l'échelle du groupement hospitalier, dans les établissements publics comme privés pour nous coordonner et éviter qu'un service soit en tension", explique le responsable du service de médecine intensive au CHU de Saint-Étienne.

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