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COVID-19 : un test de dépistage salivaire commercialisé mi-juin ?

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Par , France Bleu RCFM

Les résultats de ce dispositif appelé « EasyCov », testé depuis avril au CHU de Montpellier, devraient être connus mardi. En Corse, l’exécutif territorial qui souhaite toujours la mise en place d’un « green pass » à destination des vacanciers s’est renseigné.

Virus - Illustration
Virus - Illustration © Getty - Getty

Un dépistage qui se veut simple et rapide

À l’origine de la démarche, un consortium composé des entreprises SKILLCELL et VOGO et du groupe INOVIE, qui compte près de 380 laboratoires répartis dans toute la France.

Il s’agit d’un test virologique de type PCR, comme le prélèvement nasal déjà réalisé pour détecter le COVID-19. Mais ce nouveau test, basé sur un prélèvement salivaire, se veut plus pratique  selon Thomas Hottier, médecin biologiste d’origine corse et co-dirigeant du groupe INOVIE «C’est un test rapide dont les résultats sont connus en moins d’une heure, contrairement à la PCR classique qui peut durer jusqu’à 24 heures. De plus, il est indolore car le prélèvement se fait sous la langue et peut se réaliser en dehors d’un laboratoire de biologie médicale. Toutefois, tout le process du test et la validation biologique sont réalisés par un biologiste médical ».

Les performances de ce test salivaire « sont équivalentes à celles du test naso-pharyngé » selon ses concepteurs, qui affirment être en capacité de produire le test « EasyCov » en grande quantité pour l’été.

Avant d’être commercialisé, le dispositif doit bénéficier d’un marquage « CE » garantissant sa conformité avec les normes européennes. Une étape qui pourrait intervenir aux alentours du 15 juin et pour laquelle Thomas Hottier se dit « confiant ».

Un test adapté au « Green pass » proposé par Gilles Simeoni

Thomas Hottier, bien que ne résidant pas en Corse, est le fils d’Anthony Hottier maire entre 2001 et 2020 du village de Barrettali, petite commune du Cap. Il a donc suivi avec attention les derniers débats autour du « Green pass ». Pour rappel, il s’agit d’un dispositif qui viserait à tester préventivement les vacanciers arrivant en Corse cet été, afin de s’assurer qu’ils ne soient pas porteurs du COVID-19. Une démarche portée par le président de l’exécutif de la Collectivité de Corse, Gilles Simeoni, mais qui pour le moment n’a pas obtenu l’accord de l’Etat. 

« Nous sommes en contact avec l’exécutif corse avec qui nous avons un peu discuté de ce sujet » confie Thomas Hottier. S’il se refuse à tout commentaire politique, le médecin biologiste affirme que  « Le principe du filet de sécurité sanitaire que veut mettre en place le président Simeoni est tout à fait justifié pour éviter une catastrophe sanitaire mais aussi économique. Et comme le Green Pass se base sur des tests réalisés avant de prendre l’avion ou le bateau, notre dispositif EasyCov serait tout à fait indiqué pour les réaliser de manière rapide ».

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