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COVID : l’université de Corse va bientôt tester les eaux usées

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Par , , France Bleu RCFM

Comme de nombreuses autres agglomérations, membres du réseau Aubépine – Paris ou Marseille, notamment – les villes de Bastia et d’Ajaccio vont réaliser des tests sur les eaux usées de leurs stations d’épuration. C’est le laboratoire de virologie de l’université Pasquale Paoli qui s'en chargera.

La labo de virologie de l'université testera bientôt les eaux usées de Bastia et d'Ajaccio à la recherche du COVID
La labo de virologie de l'université testera bientôt les eaux usées de Bastia et d'Ajaccio à la recherche du COVID © Maxppp - Rémy Le Morvan

« Nous avons adhéré, courant décembre dernier, au réseau Aubépine avec nos partenaires, la CAPA et la CAB », explique Vincent Castola, doyen de la fac de Sciences et responsable du programme anti COVID-19 de l'université de Corse. « _Il s’agit d’_analyser (avec une amplification PCR assez classique) les eaux usées des stations d’épuration et par ce biais-là avoir quelques jours d’avance sur les pics épidémiques que l’on pourrait identifier par prélèvement sur la population ».

« Ce qu’on va regarder c’est la progression de ce virus dans les eaux usées, parce qu’on s’est rendu compte que les courbes étaient quasi parallèles, avec une semaine d’avance, entre les prélèvements dans les stations d’épuration et au sein de la population », précise Vincent Castola.

Opérationnel d’ici un mois

« On a de bons retours d’expérience, n’en reste pas moins que nous n’avons pas encore calibré nos appareils, nous n’avons pas encore utilisé cette technique-là. Nous devons aussi faire l’acquisition de matériel spécifique notamment une ultra centrifugeuse pour préparer les échantillons, un extracteur également… on devrait être en ordre de marche d’ici un mois », ajoute le doyen de la fac de Sciences.

Variants

« Nous avons un indicateur qui nous permet aujourd’hui d’avoir une suspicion de la présence du variant anglais parmi les cas positifs détectés sur des prélèvements humains, en matière d’eaux usées, il sera impossible de faire le tri, hormis dans le cas où ce variant deviendrait prévalent », conclut Vincent Castola : « et pour des raisons techniques, de dimensionnement, nous ne pouvons faire ces prélèvements que sur les agglomérations d’Ajaccio et de Bastia, dans des stations d’épuration suffisamment importantes ».

L'ITW de Vincent Castola : 

Vincent Castola interrogé par Thibault Quilichini

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