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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : la vente d'un spray nasal anti-Covid suspendue par l'Agence du médicament

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Par , France Bleu

L'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a suspendu le 19 février la commercialisation prévue du spray nasal contre le coronavirus "COV-Defense", faute d'avoir reçu les données démontrant sa performance et sa sécurité.

La commercialisation prévue du spray nasal "COV-Defense" est suspendue sur décision de police sanitaire de l'Agence du médicament (ANSM).
La commercialisation prévue du spray nasal "COV-Defense" est suspendue sur décision de police sanitaire de l'Agence du médicament (ANSM). © AFP - NICOLAS TUCAT

Le médicament miracle devra d'abord faire ses preuves avant d'être commercialisé. Le spray nasal contre le coronavirus "COV-Defense", annoncé à grand bruit, n'a pas eu l'autorisation de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), faute de preuve de son efficacité. La suspension de la commercialisation du spay nasal anti-covid est une décision de police sanitaire datant du 19 février. L'ANSM s'en explique dans un communiqué publié lundi 22 février.

Le spray aurait dû être vendu en mars en pharmacies 

La commercialisation devait débuter le 1er mars en pharmacies et mi-mars en parapharmacies et pharmacies en ligne. Le fabricant, la société Pharma & Beauty-Centrepharma, prétend que son spray nasal à base d'eau ionisée, "assure l'inactivation du virus Sars-CoV-2 à plus de 99%".  

Mais malgré ses allégations, l'ANSM explique dans son communiqué n'avoir reçu aucune données de validation clinique démontrant "la performance et la sécurité d'utilisation de ce spray", condition indispensable pour qu'un dispositif médical puisse être mis sur le marché selon la réglementation européenne.  

La mise sur le marché suspendue

En l'absence de telles garanties et dans l'attente d'informations complémentaires, "la mise sur le marché, la distribution, la publicité et l'utilisation du spray sont suspendues jusqu'à leur mise en conformité avec la réglementation", ajoute le gendarme des produits de santé. 

La société Pharma & Beauty-Centrepharma est en outre tenue de faire le rappel des lots de ces pulvérisateurs qui auraient déjà été distribués et d'informer toutes les personnes physiques ou morales susceptibles d'en détenir.  

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