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Dossier : Coronavirus Covid-19

Covid-19 : le CHU de Brest ne s'inquiète pas d'un afflux de touristes à la Toussaint

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Par , France Bleu Breizh Izel

Pour le moment, la situation est sous contrôle au CHRU de Brest. Pour le président de la commission médicale d'établissement de l'hôpital, les nouvelles restrictions sont les bienvenues, même s'il ne s'inquiète pas pour les vacances de la Toussaint.

A l'entrée de l'hopital Morvan, au CHU
A l'entrée de l'hopital Morvan, au CHU © Radio France - Valérie Le Nigen

Le masque est obligatoire presque partout et tout le temps désormais à Brest et Quimper. L'arrêté du préfet du Finistère est en vigueur depuis 8 heures ce jeudi, alors que les bars et restaurants de Brest doivent fermer respectivement à minuit et une heure du matin. "Ça répond à un besoin qui est celui de l'augmentation de la circulation virale dans les métropoles. On a des taux d'incidence forts même si c'est plus faible qu'ailleurs. On a des taux qui ont pris 20 points en une semaine. La concentration de personnes est plus importante et _il faut prendre des mesures pour éviter que ça continue de monter_", estime Eric Stindel, le président de la commission médicale d'établissement du CHRU de Brest.

Il faut prendre des mesures pour éviter que ça continue de monter

La pression reste faible à l'hôpital : 'Il y a huit patients hospitalisés sur le CHRU, ce qui est peu, deux en réanimation, trois patients en service de maladies infectieuses et tropicales et trois patients en service de soins de suite." Ces derniers devraient bientôt rentrer à la maison. 

Alors oui il y a des cas, mais pas encore trop de cas graves : "La situation n'est pas hospitalière", reprend Eric Stindel. "Le nombre de gens dépistés qui est de 5% (environ 3.000 prélèvements semaine avec 5% de taux positifs) donc la grande majorité se porte plutôt bien. On a la même maladie que partout ailleurs mais on en a juste un petit moins. Ailleurs, c'est plus grave car les taux d'incidence sont bien supérieurs à 100. On estime que 14% des patients atteints de Covid sont hospitalisés en réanimation."

Le phénomène d'arrivée de touristes, on l'a connu cet été et ça n'a pas eu beaucoup d'incidence donc on va croiser les doigts

A Paris, l'AP-HP a envisagé d'annuler les congés des soignants face à la tension. Pas à Brest  : "Aujourd'hui, on est loin de demander aux soignants de renoncer aux vacances ou de _déprogrammer des interventions_."

Et face au couvre-feu imposé ce week-end à la région parisienne et à huit métropoles, doit-on s'attendre à un afflux de touristes ? Eric Stindel ne s'inquiète pas : _"_Le phénomène d'arrivée de touristes, on l'a connu cet été et ça n'a pas eu beaucoup d'incidence donc on va croiser les doigts."

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