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Les hôpitaux des Hauts-de-France peuvent commencer à reprogrammer les interventions non-urgentes

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Par , France Bleu Nord

La situation sanitaire continue de s'améliorer dans les Hauts-de-France. Malgré un taux d'incidence qui reste au dessus de la moyenne nationale, la tension dans les services de réanimation baisse franchement. Les hôpitaux peuvent commencer à reprogrammer les opérations non-urgentes.

Une chambre de réanimation Covid.
Une chambre de réanimation Covid. © Maxppp - Frédéric Chambert

La décrue de l'épidémie de Covid-19 est engagée depuis le début du mois d'avril dans les Hauts-de-France, avec une diminution régulière du nombre de contaminations. Même si le taux d'incidence reste à un niveau élevé, à 170 cas pour 100 000 habitants, cette baisse se concrétise dans les services de réanimation et soins intensifs explique ce mercredi l'Agence Régionale de Santé. 

644 patients sont actuellement soignés en soins critiques, dont 296 patients Covid, contre 900 au début du mois d'avril, dont plus de 650 patients Covid. Cette amélioration permet aux services de réanimation de "désarmer progressivement" les lits de réanimation ouverts pour la prise en charge des cas Covid graves. 

Reprogrammer au plus vite les interventions 

L'objectif affiché de l'ARS est désormais de baisser la capacité des lits de réanimation à 750 lits "dans les prochains jours". Ce chiffre est monté à 1000 au plus fort de la crise, alors qu'il est habituellement de 460. Cette nouvelle phase de désarmement doit permettre "la réaffectation des personnels et des moyens mobilisés en réanimation pour assurer la reprise d'activités qui avaient dû être déprogrammées", explique l'ARS. 

Concrètement, les hôpitaux vont pouvoir reprogrammer au plus vite des interventions non-urgentes qui avaient été décalées à cause de la crise sanitaire, "tout en conservant le volume de lits disponibles suffisant en cas de reprise des hospitalisations Covid en réanimation", précise l'ARS. 

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