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Dossier : Coronavirus

Coronavirus : le CHU fait face mais le confinement est "vital" pour Olivier Epaulard, infectiologue grenoblois

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Par , France Bleu Isère

Invité sur France Bleu Isère mardi matin le professeur Olivier Epaulard, infectiologue au CHU de Grenoble Alpes, donne des nouvelles rassurantes de la situation dans l'établissement mais nous rappelle à nos obligations.

Le professeur Olivier Epaulard, infectiologue au CHUGA et président du Corevih
Le professeur Olivier Epaulard, infectiologue au CHUGA et président du Corevih © Radio France - Véronique PUeyo

Invité sur France Bleu Isère ce mardi matin pour faire un point sur l'épidémie de coronavirus et les mesures de confinement renforcées - ou au moins précisées - par le gouvernement, le professeur Olivier Epaulard, infectiologue au CHU de Grenoble Alpes s'est montré assez compréhensif concernant les annonces d'Edouard Philippe. "Je ne suis pas certain qu'aller courir actuellement, soient des choses qui sont primordiales mais après je comprends [...] l'équilibre est difficile à trouver parce qu'à la fois on souhaite que le virus ne circule absolument pas et en même temps on ne peut pas mettre une société au congélateur". 

Pas de vague important au CHU pour l'instant 

Au-delà des annonces du gouvernement le médecin fait donc plutôt appel à notre civisme. Au CHU de Grenoble Alpes "on a eu de la chance si on peut appeler ça comme ça, dit Olivier Epaulard, c'est à dire que la situation très dure qui s'est opérée à Strasbourg et à d'autres endroits en France, une situation "à l'italienne", ou "à la Lombarde", elle ne s'est pas passée en Isère. On craignait qu'il y ait une vague brutale de cas qui survienne, pour l'instant il y a effectivement un nombre de cas qui augmente mais ça augmente progressivement et ça nous a permis de nous préparer".  Voilà pour la situation maintenant. Pour la suite? "C'est compliqué à prévoir [...] c'est sûr que les cas vont monter [...] le pic de l'épidémie personne ne l'a passé pour l'instant sauf la Chine et peut-être la Corée donc on est circonspects, vigilants mais je pense qu'on pourra faire face".

Cela durera si et seulement si...

Faire face oui mais à une condition toutefois "si le confinement se fait bien on a une chance pour que cette vague ne soit pas trop grosse. C'est vital" insiste Olivier Epaulard. "C'est vital que les gens sortent le moins possible de chez eux, se rassemblent le moins possible [...] vraiment c'est le mieux : tout le monde reste chez soi si il n'a pas besoin de sortir de façon urgente et importante." Nous viendrons plus en aide aux soignants de cette manière qu'avec les applaudissements tous les soirs à 20h même si ces derniers touchent quand même les personnels du CHU Grenoble Alpes dit le médecin infectiologue. 

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