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Crèmes solaires pour enfants : deux associations dénoncent la présence de substances nocives pour la santé

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Par , France Bleu
France

Dans un rapport publié ce jeudi, deux associations dénoncent la présence d'un trop grand nombre de substances préoccupantes pour la santé dans des produits solaires pour enfants. Elles demandent une action rapide de la Commission européenne et la saisine de l'Anses pour un rapport bénéfices/risques.

Photo d'illustration.
Photo d'illustration. © Radio France - Arno Visconti

Deux associations, Agir pour l'environnement et Wecf France, dénoncent dans un rapport publié ce jeudi, la présence d'un trop grand nombre de substances préoccupantes pour la santé des enfants dans des produits solaires censés les protéger des effets néfastes du soleil. Elles ont épluché les étiquettes de 71 produits différents, à la recherche de perturbateurs endocriniens, de nanoparticules ou d'allergènes. Selon elles, tous ces produits contiennent au moins une ou plusieurs substances plus ou moins préoccupantes. 

Une dizaine de substances "extrêmement préoccupantes"

Le rapport pointe du doigt 29 substances problématiques et les a classées par groupes. Au total, dix sont considérées comme "extrêmement préoccupantes" et sont classées rouge dans le rapport, sept sont "très préoccupantes", classées en orange et douze sont "préoccupantes", classées en jaune. Sur les dix substances considérées comme "extrêmement préoccupantes", cinq sont des perturbateurs endocriniens et sept sont "reconnues pour leurs effets néfastes pour le milieu aquatique" selon les deux associations.

Le rapport dénonce plus particulièrement neuf crèmes, une chez Vichy, une chez Nivéa, une chez Mixa, une chez Lovea Spray, deux chez Lancaster et trois chez Garnier. Elles contiennent toutes "un cocktail d'au moins dix substances problématiques", écrivent les deux associations. 

Certaines étiquettes sont aussi mensongères selon le rapport car elles ne précisent pas que certains produits contiennent des nanoparticules.

En revanche, un bon point pour les produits solaires bio qui ne contiennent que très peu de substances problématiques. 

Évaluer le rapport bénéfices/risques de ces produits

À la suite de ce rapport, les deux associations demande "la saisine de de l'Anses, l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail pour évaluer le rapport bénéfices/risques des produits solaires pour enfants", entre la protection vis-à-vis du soleil et les risques provoqués par ces substances problématiques. 

Elles réclament également "une action forte de la France pour protéger la santé des enfants face aux perturbateurs endocriniens". 

Demande d'action de la Commission européenne

Les deux associations demandent enfin une "action rapide" de la Commission européenne pour réglementer les 28 perturbateurs endocriniens avérés ou suspectés, identifiés comme prioritaires et utilisés en cosmétique.

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