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Santé - Sciences

Dans une maison de retraite de Saint-Max, des capteurs numériques pour protéger les malades d'Alzheimer

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Par , , France Bleu Sud Lorraine

Quand les nouvelles technologies améliorent le confort des malades. Dans cette maison de retraite de l'agglomération nancéienne, un dispositif d'alerte automatique mis en place à la demande permet d'alerter le personnel de l'établissement si une personne atteinte d'Alzheimer chute.

Améliorer le confort des malades d'Alzheimer (illustration)
Améliorer le confort des malades d'Alzheimer (illustration) © Maxppp -

Saint-Max, France

Dans l'EHPAD "Hôtel Club" de Saint-Max, dans l'agglomération Nancéienne, certaines chambres sont équipées d'une alerte automatique, "un détecteur de mouvements", explique Christelle Caps, responsable des personnels soignants. "Nous avons un capteur au-dessus de l'armoire, deux capteurs dans la salle de bain, et des capteurs au niveau des portes, pour les entrées et les sorties dans la chambre. Par le biais de la Wifi, s'il y a une chute, nous sommes alertés directement sur les portables des soignants".

Le soignant reste celui qui sécurise et tranquillise le patient

Mais ce système, mis au point par la société lorraine Pharmagest, ne résout pas tous les problèmes, et il est difficile à installer, admet Corinne Bertrand, la directrice de la maison de retraite : "C'est bien entendu le soignant qui va se déplacer qui va apporter un message de tranquillité et de sécurisation, et c'est ça qui est important. Mais, par exemple, certains résidents débranchent les appareils. (...) Dans un établissement neuf, où l'on peut inclure et dissimuler les capteurs dans les murs, c'est plus facile que dans un logement ancien".

Un dispositif pas obligatoire et encore cher

Le système est proposé, pas imposé, souligne Corinne Bertrand : "Avant de l'installer dans la chambre, nous demandons l'autorisation au résident, à son tuteur, ou à son représentant légal." Le prix du dispositif, environ 100 euros par mois, freine encore le développement de la technologie. De toute façon, la qualité de vie des résidents repose avant tout sur la relation humaine.

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