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Dossier : Coronavirus Covid-19

Déconfinement : les cliniques Belharra de Bayonne et Aguiléra de Biarritz adaptent l’offre de soins

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Par , France Bleu Pays Basque

Les cliniques privées Belharra à Bayonne et Aguiléra à Biarritz, établissements du groupe Ramsay Santé, préparent la reprise de l’activité hospitalière hors Covid-19, avec un schéma sanitaire très précis.

La clinique privée Belharra à Bayonne
La clinique privée Belharra à Bayonne - Clinique Belharra

Le 11 mai ne sera pas synonyme d’un retour à la normale y compris dans le secteur hospitalier. Bien que l’épidémie semble se stabiliser au plan régional, "le virus est toujours présent" relève le Docteur Olivier Chambres, médecin chirurgien de la face et du cou et Président de la Commission médicale d’Établissement à la clinique Belharra à Bayonne.

Durant le confinement, depuis le 17mars, "aucune spécialité ne s’est arrêtée à la clinique Belharra", précise Nicolas Bobet, Directeur de Pôle pour la Nouvelle Aquitaine du groupe Ramsay. "Sauf qu’il y a des spécialités, pour lesquelles il était plus facile de reporter les activités, comme celle de chirurgie orthopédique par exemple, c’est moins le cas pour les patients en cancérologie qui ont continué d’être suivis."

Maintien des activités de diagnostic, de dépistage et de consultation

Désormais, le message médical est très fort. "Les patients qui doivent voir des médecins et être pris en charge, il  faut qu’ils soient pris en charge !" insiste Nicolas Bobet. "Très clairement, nous relayons le discours du gouvernement, on _ne plus retarder certains soins_, sous peine de constituer une perte de chance pour les patients concernés."  

En effet, renoncer à un soin, c’est prendre le risque d’un retard de diagnostic ou de prise en charge qui peut se révéler dangereux.

L’activité chirurgicale est élargie dans les deux cliniques, pour les patients dont les RDV avaient été reportés.

"A la clinique Belharra on opère 120 patients par jour en moyenne" explique Nicolas Bobet, "avec la déprogrammation on opérait 15 à 20 patients par jour et là nous sommes remontés entre 30 et 40 en fonction des journées. [...] A Aguiléra, c’est la même proportion mais il y a deux fois moins d’activité. [...] Et à Belharra on espère en accord avec l’hôpital et l’ARS arriver à recevoir 80 patients par jour à la fin du mois de juin."

"Aujourd’hui l’objectif de l’organisation des cliniques, c est de permettre au plus grand nombre d'avoir accès aux soins" insiste le Docteur Olivier Chambres, "de façon à ne pas être préjudiciable à toutes les autres pathologies hors Covid [...] Le but de la manœuvre sera d’ouvrir les cabinets de consultations pour que les patients puissent consulter le plus largement possible leur médecin, spécialiste, généraliste, de façon à faire un premier bilan. Et en respectant les règles sanitaires imposées et les règles de distanciation, de désinfection."

Selon Olivier Chambres "en consultation, un praticien peut raisonnablement accueillir 3 à 4 patients par heure, de façon à respecter entre chaque patient la désinfection des locaux. Respecter l’absence d’attente prolongée dans le cabinet médical, fluidifier les passages chez les médecins et sécuriser la consultation tout en la maintenant".

Reprise progressive de l'activité avec des modalités sanitaires

Cela veut dire des accès encore limités et filtrés à chaque entrée des cliniques Belharra à Bayonne et Aguiléra à Biarritz. "Dans la clinique ne rentre pas qui veut !" relève Nicolas Bobet  le Directeur de Pôle, "il faut avoir un RDV, une consultation ou une intervention programmée". Il va aussi falloir remplir un questionnaire à l’entrée et une prise de température sera systématique. Enfin pour les patients qui doivent être opérés, un test nasal sera effectué pour détecter une possible infection au coronavirus Covid-19 (test par PCR).

Le Covid-19, "il y a encore quelques cas au Centre Hospitalier de la Côte basque à Bayonne" conclu Nicolas Bobet, qui reconnaît, satisfait, que depuis le début de la crise, "il y a eu une très bonne coopération entre les cliniques Belharra, Aguiléra et l’hôpital". Et Nicolas Bobet d’ajouter "rappelons aussi que nous sommes sur un territoire ou nous avons eu la chance d’être relativement épargnés. Les choses ont été anticipées suffisamment tôt ".

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