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Dossier : Coronavirus

Coronavirus : pourquoi le nombre de personnes testées est faible en France ?

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Par , France Bleu

La France pourra mener d'ici début avril 29.000 tests au coronavirus chaque jour, contre seulement 5.000 aujourd'hui. Pour l'instant, le pays manque de kits de dépistage.

Le test se fait grâce à un bâtonnet dans le nez. Les résultats sont connus en quelques heures
Le test se fait grâce à un bâtonnet dans le nez. Les résultats sont connus en quelques heures © AFP - ERIC LALMAND

Le numéro 2 du ministère de la Santé Jérôme Salomon promet que d'ici début avril, la France pourra effectuer 29.000 tests par jour, contre 5.000 actuellement. "Nous faisons tout pour qu'il y ait de la solidarité entre les régions et nous augmentons nos capacités de test", assure le ministre de la Santé Olivier Véran. 

Les matières premières font défaut 

Pour l'instant, les laboratoires français et les usines manquent de matériel. Aujourd'hui, on n'a pas assez de composants pour produire ces tests : les réactifs pour détecter le virus, les bâtonnets qui servent à introduire le réactif dans la narine du patient. 

Voilà pourquoi des soignants saisissent à nouveau le Conseil d'Etat : ils demandent en urgence des kits, faute de quoi, disent-ils, la santé des Français est en péril

Seuls certains patients sont testés 

Depuis le début de la crise et encore aujourd'hui, on teste uniquement les personnes à risque, avec des symptômes graves, en contact étroit avec des personnes infectées. Et pour les particuliers qui veulent se faire tester, il faut une ordonnance. 

Or un malade sur deux n'a pas de symptômes, et peut donc transmettre le virus à son insu. D'où l'intérêt de généraliser dès que possible les dépistages, mais aussi à la fin de l'épidémie, pour s'assurer que le virus ne circule plus. 

Le dépistage, allié du confinement 

A la mi-mars, l'Organisation Mondiale de la Santé, l'OMS, lançait un appel à tous les pays : "TESTEZ, TESTEZ, TESTEZ!". La Corée du Sud n'a pas attendu cette préconisation pour lancer une politique de dépistage massif de sa population. 300.000 tests plus tard, le bilan de l'épidémie dans la péninsule est bien moins lourd : 94 morts, pour près de 9.000 cas recensés. 

Les spécialistes l'assurent : le confinement seul, surtout moyennement respecté, ne suffit pas. Il faut y associer des tests massifs. Surtout qu'ils sont rapides, et relativement faciles à effectuer. Les résultats sont connus en quelques heures seulement.

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