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Santé - Sciences

Des traces de gadolinium dans les coquilles Saint-Jacques

Des scientifiques brestois ont constaté des traces de gadolinium, ce produit utilisé pour les IRM, dans les coquilles Saint-Jacques. Pas de panique, vous pouvez continuer à en déguster. Mais en revanche, c'est une trace de pollution qui devra être surveillée dans les prochaines décennies.

Cela ne gâchera pas le plaisir d'en manger pur les fêtes. Et même avant.
Cela ne gâchera pas le plaisir d'en manger pur les fêtes. Et même avant. © Radio France - Rudy Pupin

Brest, France

Tous les ans, nous rejetons plus de 3 tonnes de gadolinium dans les mers en France.  Ce produit de contraste est utilisé en injection intraveineuse pour améliorer le contraste des images dans le cadre des examens diagnostics par IRM (imagerie par résonance magnétique).  Or, ce produit se retrouve directement dans les eaux marines côtières où les concentrations de gadolinium sont en augmentation. C'est ce qu'ont constaté les scientifiques du Lémar, le laboratoire des sciences de l'environnement marin.

Aucun problème pour la consommation

Rassurez-vous, il est toujours possible de déguster des coquilles Saint-Jaques. Jean-Alix Barrat, du laboratoire Géosciences Oécan de Brest s'en explique: "On a utilisé les coquilles Saint-Jacques pour tracer la pollution et on a découvert qu'elles enregistraient une toute petite quantité de gadolinium. Mais vous pouvez en consommer sans problème pour Noël ! La quantité en excès qu'elles contiennent est infime. Il faudrait que vous en consommiez un million pour absorber la même quantité de gadolinium que lorsque vous passez une IRM. Mais c'est un traceur de pollution qu'il faut observer car c'est un produit qui n'est pas anodin dans l'environnement.  Ce sont des concentrations très faibles dans les poissons, les coquilles. A l'avenir, il faudra s'interroger. Et donc continuer à surveiller. "

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