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Dossier : Coronavirus Covid-19

Variant breton du coronavirus : décès des huit patients mais "pas de lien établi avec le nouveau variant"

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Armorique, France Bleu Breizh Izel, France Bleu

Un nouveau variant du Covid-19 a été détecté dans les Côtes-d'Armor, dans un cluster au sein du centre hospitalier de Lannion. 79 cas ont été identifiés, dont huit cas porteurs de ce variant. Ces huit patients sont décédés, annonce l'ARS ce mardi, mais "pas de conclusion de sévérité accrue".

Un nouveau variant "breton" du coronavirus a été détecté (illustration).
Un nouveau variant "breton" du coronavirus a été détecté (illustration). © Maxppp - Waltraud Grubitzsch

L'Agence régionale de santé de Bretagne et le préfet des Côtes-d'Armor ont tenu une conférence de presse ce mardi midi concernant l'apparition d'un variant "breton" du coronavirus. Ce nouveau variant, appelé 20C, a été détecté au sein d'un cluster apparu au centre hospitalier de Lannion, dans les Côtes-d'Armor. Selon les autorités, 79 cas de Covid-19 ont été détectés le 13 mars, dont huit cas porteurs du variant tous décédés. Selon les premières analyses, ce nouveau variant est sans danger supplémentaire, mais difficilement détectable. 

L'essentiel

  • Mort des huit malades porteurs de ce variant mais "pas de lien causalité établi entre ces décès et le nouveau variant"
  • Des investigations en cours 
  • Port du masque obligatoire dans tout le département des Côtes-d'Armor
  • Accélération de la campagne de vaccination

Revivez la conférence de presse

12h53 : pour mieux identifier la présence du variant, des tests PCR plus profonds pourront être réalisés dans des laboratoires. 

12h50 : les 800 doses de vaccin promises pour les soignants de l'hôpital de Lannion viendront des laboratoires Pfizer et Moderna. Rappelons que la France a suspendu temporairement le vaccin AstraZeneca.

12h42 : selon l'ARS Bretagne, il n'y a "pas de lien causalité établi entre ces huit décès et le nouveau variant", d'où l'importance des études épidémiologiques qui vont être menées.

12h39 : les huit patients qui ont contracté ce variant "breton" sont tous décédés. Mais "pas de conclusion de sévérité accrue du virus", estime l'ARS Bretagne.

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12h37 : selon les autorités, la vraie difficulté de ce variant est, pour le moment, qu'il ne répond pas toujours aux tests RT-PCR nasopharyngés. Sur les huit patients qui ont contracté ce virus, sept avaient des tests négatifs.

12h35 : Stéphane Mulliez décrit le profil des patients positifs à ce variant : "Des personnes hospitalisées assez âgées avec des facteurs de comorbidités".

12h33 : 800 doses supplémentaires vont être acheminées pour les soignants de l'hôpital de Lannion, explique Stéphane Mulliez, le directeur de l'ARS Bretagne.

12h30 : la campagne de vaccination va s'accélérer avec la mise en place d'un centre éphémère de vaccination à Pleumeur-Bodou. Dans ce centre, 1.000 doses seront administrées chaque jour, promet le préfet des Côtes-d'Armor. Les huit autres centres de vaccination du département monteront eux en puissance.

12h28 : le port du masque devient obligatoire sur l'ensemble du département à partir de ce mardi, annonce le préfet des Côtes-d'Armor, Thierry Mosimann.

12h24 : le taux d'incidence est de 73 à Lannion-Trégor. "Pas de circulation plus forte du taux d'incidence à Lannion, mais présence d'un variant plus difficilement détectable", souligne le directeur de l'ARS Bretagne.

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12h20 : en cas de suspicion, "nous ferons un contact-tracing par mesure de prudence pour essayer de freiner la propagation". Un "contact tracing plus important" sera mené si une personne a une perte brutale de goût ou d'odorat par exemple, les cas contacts de cas contacts seront alors appelés par les autorités de santé.

12h19 : "Des modalités de dépistage complémentaires" doivent être menées, car le variant est difficilement détectable par RT-PCR. Notamment des tests RT-PCR plus profonds

12h17 : "Ce nouveau variant ne permet pas de conclure à une transmissibilité ni à une sévérité accrue", souligne Stéphane Mulliez. "Mais nous avons du mal à estimer le dénominateur, car ce variant est difficilement détectable." Pour le moment, aucune information ne permet d'estimer que la vaccination est moins pertinente pour ce variant. "Nous n'avons aucune donnée à ce stade et c'est ce sur quoi nous allons travailler dans les jours à venir", ajoute-t-il.

12h15 : "Ce n'est pas un variant qui est classé préoccupant", comme les variants anglais, sud-africains et brésiliens.

12h13 : "C'est un variant que les autorités nationales de santé ont choisi de classer sous surveillance", l'OMS a été alertée. "Plusieurs patients présentaient des symptômes typiques du coronavirus, avec parfois des résultats par RT-PCR négatifs", décrit le directeur de l'ARS. 

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12h11 : Le directeur de l'ARS Bretagne débute la conférence de presse. "Depuis plusieurs semaines, l'ARS investigue un cluster au niveau du centre hospitalier de Lannion, rappelle Stéphane Mulliez. Nous avons conduit plusieurs études pour permettre de préciser les choses". Des séquençages ont été envoyés à l'institut Pasteur.

12h04 : de nombreux journalistes sont présents à la préfecture des Côtes-d'Armor pour suivre la conférence de presse qui doit débuter très prochainement.

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11h58 : rappelons que l'apparition de variants du coronavirus est un processus naturel. A ce stade, seuls trois variants dans le monde sont considérés comme particulièrement préoccupants, ceux qui ont d'abord été détectés en Angleterre, en Afrique du Sud et au Japon (mais sur des voyageurs venant du Brésil, d'où son nom commun de "variant brésilien"). 

11h53 : certains internautes préfèrent garder leur bonne humeur et prennent avoir le sourire l'apparition de ce variant en Bretagne.

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11h45 : mais pourquoi ce variant ne semble pas détectable via le test PCR ? Pascal Crepey voit deux explications. Soit "les tests RT-PCR actuels ne fonctionnent pas contre ce nouveau variant", soit ce variant "n'est pas présent dans le nez, ce qui fait que les prélèvements nasopharyngés ne peuvent pas le récupérer". 

11h42 : selon Pascal Crepey, "le variant n'est pas forcément né en Bretagne". Pour l'épidémiologiste, "il n'y a pas de raison de penser que la région Bretagne est un berceau à variants".

11h40 : invité de franceinfo ce mardi, l'épidémiologiste Pascal Crepey estime que "tout nouveau variant peut être une source d'inquiétude". Mais l'enseignant-chercheur à l'école des Hautes études de santé publique à Rennes se veut optimiste : "L'important, à ce stade, c'est d'essayer de mieux le connaître, de mieux comprendre ses mécanismes et surtout pourquoi il semble échapper à la détection via RT-PCR."

11h33 : un système de détection et de surveillance particulier a aussi été mis en place dans une zone géographique comprenant les villes de Lannion, Morlaix, Guingamp et Saint-Brieuc.

11h32 : ce variant "breton" a été classé dans la catégorie "à suivre" par les autorités, celle qui regroupe la plupart des milliers de variants qui apparaissent naturellement dans le monde. Seule une petite partie de ces variants poseront des problèmes particuliers de santé publique, notamment s'ils s'avèrent plus transmissibles.

11h30 : des expérimentations vont également avoir lieu pour étudier la manière dont ce variant réagit à la vaccination et aux anticorps développés lors de précédentes infections.

11h29 : d'après les analyses réalisées par l'Institut Pasteur, le variant "breton" serait porteur de neuf mutations. La Direction générale de la santé souligne que des investigations sont en cours "afin de mieux connaître ce variant", notamment sa transmissibilité et sa sévérité. Mais les premières analyses "ne permettent de conclure ni à une gravité ni à une transmissibilité accrues par rapport au virus historique".

11h27 : dans un communiqué lundi, la Direction générale de la santé a confirmé la présence de ce variant à Lannion. Les autorités sanitaires ont tout d'abord détecté plusieurs cas de malades présentant les symptômes du Covid-19, "rattachés à un cluster" mais dont les tests PCR étaient négatifs.

11h25 : bienvenue dans ce direct consacré à la conférence de presse de l'ARS et du préfet des Côtes-d'Armor au sujet du nouveau variant détecté en Bretagne.

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