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Dossier : Coronavirus Covid-19

VIDÉOS - Coronavirus : ce qu'il faut retenir du point hebdomadaire d'Olivier Véran

- Mis à jour le -
Par , France Bleu

Le ministre de la Santé Olivier Véran a fait le point sur l'évolution de l'épidémie de coronavirus en France et les réponses du gouvernement ce jeudi. Les indicateurs sont préoccupants à Paris et en petite couronne notamment. La capitale pourrait basculer en "zone d'alerte maximale" lundi.

Le ministre de la Santé Olivier Véran le 1er octobre 2020.
Le ministre de la Santé Olivier Véran le 1er octobre 2020. © AFP - Ludovic MARIN

Seule la métropole d'Aix-Marseille et la Guadeloupe restent en "zone d'alerte maximale", synonyme de fermeture totale des bars et restaurants, le temps d'évaluer l'efficacité des dispositions déjà annoncées la semaine dernière a annoncé Olivier Véran ce jeudi. Mais la situation est de plus en plus préoccupante à Lille, Lyon, Grenoble, Toulouse, Saint-Etienne et surtout à Paris et en petite couronne, a averti le ministre de la Santé. La capitale et les départements limitrophes pourraient être à leur tour placés en "zone d'alerte maximale" dès lundi.

Paris et la petite couronne en "zone d'alerte maximale" lundi ?

Plusieurs indicateurs ont franchi des seuils ces dernières heures dans la capitale (taux d'incidence dans la population, taux d'incidence chez les personnes vulnérables, réanimation), a indiqué Olivier Véran. Si la dynamique n'est pas infléchie d'ici dimanche soir, la capitale et les départements de la petite couronne seront placés en "zone d'alerte maximale" lundi. 

"Ce franchissement des seuils, nous ne l'observons que depuis quelques heures. Nous avons besoin de le confirmer dans les tous prochains jours. Si ça devait se confirmer, nous n'aurions pas d'autre choix que de placer Paris et la petite couronne en alerte maximale et ce, dès lundi. Nous réexaminerons les indicateurs dimanche avec la maire de Paris et l'ensemble des élus concernés, et si la dynamique ne s'est pas infléchie et que les données sont confirmées (...), nous prendrons ensemble dès lundi, les mesures qui s'imposent" a déclaré le ministre de la Santé évoquant la "fermeture des bars" et invitant à ne plus participer à des fêtes de famille ou à des soirées. 

Ces mesures, mises en oeuvre à Marseille depuis le 23 septembre, sont contestées par les professionnels de l’hôtellerie restauration notamment. Le gouvernement va examiner dans les prochains jours les propositions des représentants des restaurateurs mécontents de la limitation de leurs horaires d'ouverture, voire de leur fermeture dans certaines zones a promis Olivier Véran. "Le gouvernement va (...)  étudier des règles éventuelles qui pourraient permettre aux restaurants, y compris en zones d'alerte maximale, de rester en tout ou partie ouverts, mais avec des règles sanitaires renforcées", a-t-il déclaré. Si ces nouvelles règles "nous semblent suffisamment robustes, protectrices, contrôlables, elles seront soumises au Haut Conseil pour la santé publique et si elles étaient validées, elles pourraient alors s'appliquer à toutes les zones d'alerte maximale", a-t-il ajouté.

Lille, Lyon, Grenoble, Toulouse et Saint-Etienne sous surveillance

Pour l’heure, Paris et les départements de la petite couronne ainsi que Bordeaux, Lyon, Nice, Lille, Toulouse, Saint-Etienne, Rennes, Rouen, Grenoble et Montpellier restent en zone "d'alerte renforcée". Mais la situation est préoccupante à Lille, Lyon, Grenoble, Toulouse et Saint-Etienne a averti Olivier Véran. Dans ces métropoles, le taux de saturation des services de réanimation se situe juste en-dessous de 30%. Ces territoires pourraient être placés en zone "d'alerte maximale" la semaine prochaine si la situation ne s'améliore pas. La métropole d'Aix-Marseille et la Guadeloupe restent en "alerte maximale", dernier niveau avant l'état d'urgence sanitaire.

Capture d'écran point hebdomadaire du ministère de la Santé, le 1er octobre 2020
Capture d'écran point hebdomadaire du ministère de la Santé, le 1er octobre 2020

"Le nombre de malades double environ tous les 15 jours" dans le pays a prévenu le ministre de la Santé. Hors de question dans ces conditions de relâcher la vigilance même si un "début d'embellie est constaté à Bordeaux, Nice et Marseille." Toutefois, "les niveaux de circulation du virus y restent très élevés, trop élevés et les risques sanitaires, de surcharge hospitalière sont encore trop importants."

Un nouveau dispositif pour les arrêts de travail

Par ailleurs, pour faciliter la prescription de certains arrêts de travail, à compter du 3 octobre, les personnes appelées par l'assurance maladie en raison de leur statut de cas contact à risques pourront procéder elles-mêmes à une demande directement en ligne sur le site declare.ameli.fr a annoncé  Olivier Véran. "Quand les personnes contacts sont à domicile et ne peuvent pas télétravailler, elles peuvent bénéficier d'un arrêt de travail dérogatoire, une prescription d'isolement servant de justificatif auprès de l'employeur", a-t-il expliqué.

Coronavirus. Les chiffres clés de l'épidémie en France au 1er octobre 2020
Coronavirus. Les chiffres clés de l'épidémie en France au 1er octobre 2020 © Visactu
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