Santé – Sciences

Don du sang : "tout le monde mérite d'avoir une chance d'être sauvé"

Par Martin Cotta, France Bleu Périgord vendredi 13 juin 2014 à 18:04

Pascal, 50 ans, a déjà donné 230 fois son sang à Périgueux !
Pascal, 50 ans, a déjà donné 230 fois son sang à Périgueux ! © Radio France - Martin Cotta

Ce samedi, une grande collecte de sang organisée par l'Etablissement Français du Sang, a lieu à la salle municipale de Thiviers, à l'occasion de la journée mondiale des donneurs de sang.

A Thiviers aujourd'hui, une grande collecte de sang est organisée avec des animations gratuites autour de cet évènement. Chaque année, plus de 18.000 périgourdins dans le département font don de leur sang mais les stocks de poches diminuent de plus en plus. En ce moment en Dordogne, il ne reste plus que six jours de stocks, soit moitié moins que d'habitude . "Tout le monde mérite d'avoir une chance d'être sauvé " explique Pascal. Ce grand gaillard de 50 ans habite Périgueux et le don du sang n'a plus de secret pour lui : "je donne depuis 20 ans, j'ai commencé à l'armée. je suis plus que rôdé. On commence à donner que lorsqu'on a des problèmes autour de soi ". Pascal, ici, parle d'accident ou d'hospitalisation qui ont nécessité l'utilisation d'une poche de sang.

"Et en plus on a la chance d'avoir des infirmières qui ne font pas mal". — Pascal, 50 ans, donneur de sang régulier

Pour l'opération à Thiviers, dans la salle municipale samedi, l'EFS espère remplir près de 240 poches de sang. Nicolas, un technicien de 35 ans, n'attend pas les opérations d'envergure pour donner son sang. L'homme originaire de Saint-Astier s'assoit sur le fauteuil médical toutes les deux semaines. "Un jour je voulais faire un tour de moto et je ne savais pas où aller et puis je me suis dit pourquoi pas donner son sang. " Nicolas ne s'arrête pas là, ce Périgourdin fait aussi le don de plasma, utile pour les hémophiles et les grands brûlés : "c'est un peu plus long qu'un don du sang. Cela dure une petite heure donc il faut le planifier ". Avec l'habitude des piqûres, Nicolas ne fronce même pas les sourcils au moment où arrive l'infirmière avec son aiguille. Et comme à son habitude, à la fin de la prise de sang, Nicolas a bu son petit verre de Perrier.

"Et en plus les infirmières ne font pas mal"

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