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Dordogne : des étudiants prennent votre température à l'entrée de l'hôpital privé Francheville

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Par , France Bleu Périgord

Ce sont des étudiants qui, pendant la période estivale, prennent la température de ceux qui entrent dans l'hôpital privé Francheville de Périgueux : patients et personnels doivent aussi se laver le mains et porter un masque.

Margaux, étudiante en médecine, prend la température des patients à l'entrée de l'hôpital privé Francheville de Périgueux
Margaux, étudiante en médecine, prend la température des patients à l'entrée de l'hôpital privé Francheville de Périgueux © Radio France - Corinne Duval

Des étudiants prennent la température de toutes les personnes qui entrent dans l'hôpital privé Francheville de Périgueux, pendant la période estivale. Ils veillent aussi au respect du port du masque et au lavage des mains avec du gel hydroalcoolique mis à disposition.

"Ces mesures sanitaires sont en place depuis le 16 mars", explique le directeur général, Pierre Malterre. "Tâche confiée dans un premier temps au personnel bénévole, qui a vraiment joué le jeu. Avec les congés d'été, nous avons eu l'idée d'embaucher des jeunes, qui sont en recherche de jobs d'été. Nous avons recruté des enfants des salariés de l'hôpital privé".

Ça prend deux secondes, les gens sont très compréhensifs - Victor, élève ingénieur.

Dix étudiants en contrats saisonniers

Tandis que Margaux accueille les nombreux patients dans le hall de l'entrée principale, Victor attend ceux qui arrivent par l'arrière de la clinique, les urgences. Sur une table, le flacon de gel hydroalcoolique, une boite de masques chirurgicaux et le thermomètre électronique en main, il attend les patients.

"Nous avons reçu une petite formation, explique l'élève en école d'ingénieur. On nous a également donné un plan de l'hôpital de manière à diriger les patients qui demandent leur chemin". A la question : y a t-il des réticences face au thermomètre ? Victor assure que non et, souriant, il raconte que la seule réflexion qu'il a entendue concerne sa coupe de cheveux. 

Les dix étudiants embauchés effectuent un contrat de 25 heures hebdomadaire : 5 h 30 par jour. Un job rémunéré au SMIC, précise le directeur général.

Les patients eux, jouent le jeu, sans sourciller. Une file d'attente se forme déjà jusqu'à la porte d'entrée où Margaux officie. Mais chacun prend son mal en patience. "C'est plutôt rassurant", dit une femme, ordonnance à la main. "C'est normal, dit une autre, il faut tout faire pour arrêter la maladie".

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