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Dossier : Coronavirus Covid-19

Embouteillage dans les laboratoires : "il y a une tension énorme, on ne peut pas répondre"

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Par , France Bleu Occitanie

C’est de plus en plus compliqué de se faire tester dans la région. Même dans les petites villes comme Gaillac, les laboratoires sont débordés. Alors les syndicats de biologistes demandent qu’on hiérarchise les tests.

Une trentaine de tests sont réalisés tous les jours au drive de Gaillac.
Une trentaine de tests sont réalisés tous les jours au drive de Gaillac. © Radio France - SM

Dépassés par la demande de dépistages du Covid-19, deux syndicats de biologistes ont demandé au gouvernement de "remettre de l'ordre" en réservant des "files prioritaires" aux patients munis d'ordonnance et en mettant fin aux "campagnes massives" de tests.

En ce moment, sur la zone Midi-Pyrénées, le délai est de cinq à six jours pour avoir le résultat. Mais, le plus dur, c’est surtout d’obtenir un rendez-vous 

Le cap du million de tests hebdomadaires, fixé fin août par le ministre de la Santé Olivier Véran, a bien été atteint par les laboratoires. Mais pour le syndicat des biologistes, il faut proposer de "réserver une file prioritaire aux patients zéro et aux cas contacts". 

RÉÉCOUTEZ - Jean-Marc Gandois, président de l'association des biologistes de Midi-Pyrénées

Quelques Toulousains qui veulent se faire tester à Gaillac 

Le syndicat des jeunes biologistes médicaux a dénoncé, lui, "les dangers d'une politique de santé fondée sur le chiffre et non sur la pertinence médicale." Et dans les faits, c’est ce que font déjà les laboratoires. Comme celui de Gaillac, dans le Tarn, où pourtant quelques Toulousains ont tenté de se faire tester. Ici, on ne teste que les cas considérés comme urgents, confirme Clothilde Labruni, responsable du site Synlab à Gaillac. 

Ce qui se passe, c’est qu’avec un million de tests par semaine, le moindre grain de sable allonge les délais. Ça peut être une panne informatique ou un produit qui manque. Par exemple, il ne reste que 50 écouvillons dans le labo gaillacois. Et pour la responsable de Gaillac, il faudrait au moins que les compagnies aériennes n’exigent pas un test de moins de 72h. Intenable selon elle. 

Reportage dans le labo de Gaillac

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