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En Corse, une vaccination au-delà des critères pour ne pas jeter les doses

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Par , France Bleu RCFM

De plus en plus de personnes qui ne rentrent pas encore dans les critères de priorisation sont contactées en Corse. Des volontaires à la vaccination, selon l'ARS, à qui on propose le vaccin lorsque les publics prioritaires le refusent.

Une seringue et un flacon de vaccin contre la COVID-19 avec l'inscription anglaise "Vaccine"
Une seringue et un flacon de vaccin contre la COVID-19 avec l'inscription anglaise "Vaccine" © Maxppp - MAXPPP

De plus en plus de personnes de moins de 70 ans voir bien en deçà, des quadragénaires par exemple, sans comorbidités et n'étant pas des professionnels de santé, ont pu recevoir ces dernières semaines un coup de fil qui les invitait à se faire vacciner contre la COVID-19.

Les centres de vaccination et les médecins proposent, en effet, le vaccin parfois à des populations non-prioritaires actuellement selon les critères de la stratégie vaccinale nationale.

Une information que confirme la directrice de l'Agence Régionale de Santé. Cela tient à une consigne, celle de ne pas perdre les doses de vaccins, et donc de les administrer avant péremption.

"C'est vrai que de nombreuses personnes peuvent être contactées lorsque des créneaux n'ont pas été utilisés ou qu'il reste des doses. Les centres de vaccination optimisent au maximum la distribution des doses qu'ils ont à disposition", confirme Marie-Hélène Lecenne, directrice de l'ARS de Corse. 

Des difficultés à convaincre

Cette dernière réfute l'idée d'un ralentissement du rythme de vaccination. La Corse reste par ailleurs la région française la plus vaccinée au regard de sa population avec 55.555 corses ayant déjà reçu au moins une dose (voir par ailleurs). Cela dit, il reste une partie de la population éligible à la vaccination qui ne semble pas convaincue par l'utilité, l'efficacité ou encore par la non dangerosité de ces injections.

"Au début de la campagne, on avait estimé à peu près à 60% les plus de 75 ans qui étaient en adhésion avec la vaccination, et nous sommes à 58 % de premières doses administrées en Corse actuellement, sur ces publics", explique la directrice de l'Agence Régionale de Santé. "On commence sans-doute à toucher des personnes qui attendent une information un peu plus précise pour être convaincues. Il y a aussi des personnes qui ne peuvent pas se déplacer, et là, toute l'offre des libéraux (infirmières notamment) va être précieuse pour identifier toutes ces personnes".

Y-a-t-il un risque de surutilisation des doses ? "Non, parce que déjà, nous donnons des instructions assez claires aux centres de vaccination, et puis parce que les approvisionnements vont croissant", assure-t-elle par ailleurs. 

Certains enseignants ont également reçus ces doses. Ils pourraient faire très bientôt partie des prochains publics visés par la campagne de vaccination.

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