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En Normandie, le combat d'une future maman pour mener à bien sa grossesse

Diane, une habitante de Pacy-sur-Eure âgée de 30 ans est enceinte de 31 semaines. Atteinte d'une maladie rare et grave, elle se bat pour mener sa grossesse à terme.

Diane a entamé le dernier trimestre de sa grossesse
Diane a entamé le dernier trimestre de sa grossesse

Diane a 30 ans, atteinte d'une maladie grave, elle attend son deuxième enfant et s'inquiète du manque de prise en charge proposée par le CHU de Rouen.

Je ne suis pas en colère, je suis inquiète"

La jeune femme souffre d'une maladie rare et invalidante à 80%, l'algie vasculaire de la face. Une maladie chronique et incurable dans son cas. "Ca me donne des oedèmes sous les yeux et c'est horriblement douloureux, comme un tournevis qu'on me planterait dans l'oeil et qu'on tournerait ou une amputation sans anesthésie". Des crises, elle en a habituellement 5 fois par jour mais, au dernier trimestre de la grossesse, les crises passent à 15 par jour. La jeune femme ne dort plus, ne peut plus se lever et fait des malaises à répétition. 

son objectif : une hospitalisation dans le service des grossesses pathologiques

Aujourd'hui enceinte de 31 semaines, Diane veut tenir au moins jusqu'à 34 semaines. Déjà maman d'un petit garçon de 3 ans, elle connaît la prise en charge. A Lyon à l'époque de sa première grossesse, elle avait été hospitalisée dans le service des grossesses à risque avec un protocole de gestion de la douleur qui lui avait permis de tenir un mois supplémentaire. "J'étais en maternité, un neurologue venait en consultation, tout comme un pédiatre pour le futur sevrage de mon bébé et une psychologue". 

Cette prise en charge, elle la demande au CHU de Rouen, sans parvenir à l'obtenir. Diane a bien été hospitalisée mais en neurologie : "J'étais suivie pour ma maladie sans résultat et personne ne se préoccupait de mon bébé malgré des traitements lourds et dangereux pour lui comme pour moi". 

La jeune femme n'a pas d'aigreur contre ses médecins qui sont d'ailleurs "très gentils" mais faute de savoir à qui s'adresser, elle lance un appel sur le réseau social Instragam. Les réponses sont nombreuses et Diane obtient des noms de chefs en obstétrique au CHU. Ce lundi, un premier contact a eu lieu par mail. Diane est attendu pour un rendez-vous ce mardi 20 octobre pour un examen précis de son dossier.

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