Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Santé – Sciences

En Sarthe, on privilégie à 85 % les médicaments génériques

lundi 3 octobre 2016 à 11:24 Par Ruddy Guilmin, France Bleu Maine

Alors que le ministère de la Santé lance une nouvelle campagne pour promouvoir leur usage, les médicaments génériques sont bien installés dans les prescriptions en Sarthe. Néanmoins, les médecins pourraient en prescrire davantage et le travail se poursuit pour lutter contre certaines idées reçues.

Patrick Rouyer, directeur de la CPAM de la Sarthe, qui relaie cette nouvelle campagne de promotion des médicaments génériques
Patrick Rouyer, directeur de la CPAM de la Sarthe, qui relaie cette nouvelle campagne de promotion des médicaments génériques © Radio France

En Sarthe, les génériques, c'est pas encore automatique, mais on s'en rapproche. Dans notre département, on privilégie à 85,4 % le générique lorsqu'il existe (ce qui n'est pas toujours le cas), soit un peu plus que la moyenne nationale de 83 %. Il reste néanmoins "des zones d'interrogation sur la sécurité, l'efficacité, notamment dans les maladies graves et donc il est important de renforcer cette confiance", explique Patrick Rouyer, le directeur de la Caisse Primaire d'Assurance Maladie de la Sarthe. Par contre, les génériques ne représentent que 44 % de l'ensemble des médicaments prescrits par les hôpitaux et les médecins. "Par rapport aux autres pays européens", il reste de ce côté une marge de progression importante.

Les génériques, environ 30 % moins cher que les molécules d'origine ont leur part dans la maîtrise des dépenses de santé (pour la CPAM, soit le régime général), qui s'élevaient l'an dernier en Sarthe à 1,1 milliards d'euros, soit 1040 € par Sarthois.

Une nouvelle campagne de communication - Aucun(e)
Une nouvelle campagne de communication