Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

"On est peut-être des héros mais on n'est pas entendu, écouté", manifestation des soignants à Laval

-
Par , France Bleu Mayenne

Une cinquantaine de professionnels de santé et d'usagers ont manifesté ce jeudi après-midi à Laval pour la défense et la sauvegarde de l'hôpital public à l'appel de plusieurs collectifs hospitaliers et de syndicats dont la CGT.

Manifestation devant le CH de Laval à l'appel de la CGT le jeudi 15 octobre
Manifestation devant le CH de Laval à l'appel de la CGT le jeudi 15 octobre © Radio France

"Nous ne sommes pas satisfaits du Ségur de la Santé. Rien sur l'amélioration de nos conditions de travail, rien sur l'augmentation des effectifs, rien sur les fermetures de lits et de services, rient sur les plans de retour à l'équilibre financiers des établissements. Une gestion exclusivement guidée par la recherche d'économies", ce n'est pas la première fois que des blouses blanches tiennent ces propos. Les professionnels de santé et quelques usages ont martelé une nouvelle fois ce message ce jeudi après-midi devant le CH de Laval. 

Ils avaient répondu à l'appel national de mobilisation pour la défense de l'hôpital public, lancé par la CGT. Leurs principales revendications : embauches massives de personnels, de lits, hausse des salaires. 

Les soignants sont à bout de nerfs et l'épidémie de Covid-19 a accentué le ras-le-bol. D'autant plus que certains d'entre eux, c'est par exemple arrivé au CHU de Nantes, continuent de venir travailler même s'ils ont été testés positifs. C'est autorisé par le Haut Conseil de santé publique et c'est inadmissible estime cette aide-soignante mayennaise : "les autorités tolèrent, acceptent qu'un collègue positif asymptomatique vienne travailler avec évidemment toutes les mesures de sécurité mais c'est inadmissible. Ce type de mesure montre qu'on manque de personnel. On fait fuir les soignants, on n'attire pas vers nos métiers et on n'arrive plus à recruter. On attendait un signal fort et il n'y a rien eu".

Choix de la station

À venir dansDanssecondess