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Santé – Sciences

François Bonneau exige que l'augmentation du numérus clausus profite aussi à la région Centre Val de Loire

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Par , France Bleu Berry

Il y aura environ 1100 places supplémentaires en deuxième et troisième année de médecine à la rentrée prochaine en France, une augmentation du numerus clausus importante mais dont notre région ne profitera pas. Son président François Bonneau juge cette décision inacceptable.

François Bonneau juge cette décision inacceptable
François Bonneau juge cette décision inacceptable © Radio France - Régis Hervé

Indre, France

Inacceptable ! Voilà comment François Bonneau qualifie la décision de ne pas accorder à la région Centre-Val de Loire de places supplémentaires en faculté de médecine à la rentrée 2019. Il y a bien une augmentation du numerus clausus, avant sa suppression en 2020, mais notre région n'en verra pas la couleur. Aucune place sur les quelque 1100 supplémentaires attribuées principalement en région parisienne, alors même que le Centre-Val de Loire est la région qui compte le moins de médecins par habitants.  "C'est inacceptable que dans l'une des régions les plus concernées par le désert médical, le gouvernement fasse l'impasse. c'est pourquoi j'ai réagi en écrivant à notre premier ministre, à l'ensemble des parlementaires et des maires de notre région." Aujourd'hui la Faculté de médecine de Tours forme 259 médecins par an, pour François Bonneau c'est très insuffisant.

La raison invoquée : un manque d'internes dans nos hôpitaux pour former plus d'étudiants

La principale raison invoquée pour justifier cette décision du ministère de la Santé, c'est le manque d'internes dans les hôpitaux de la région pour former les étudiants de sixième année ensuite. Ce que reconnait le doyen de la faculté de Tours qui assure par ailleurs qu'il manque d'enseignants et de place pour cela. Pour François Bonneau, c'est le serpent qui se mord la queue. "Il a raison, il faut former plus d'internes mais pour cela il faut aussi former plus de jeunes médecins. On a un retard considérable dans cette région, donc il faut utiliser tous les moyens !"

François Bonneau nous explique pourquoi il juge cette décision inacceptable