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Santé - Sciences

Gironde : l'établissement français du sang a du mal à recruter des médecins

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Par , France Bleu Gironde

L'établissement français du sang organise une collecte de trois jours à l'université Bordeaux Montaigne. L'occasion de refaire les stocks de sang mais aussi de faire connaître les problèmes de recrutement de médecins préleveurs.

Une collecte est organisée à l'université Bordeaux Montaigne, à Pessac.
Une collecte est organisée à l'université Bordeaux Montaigne, à Pessac. © Radio France - Louise Buyens

Gironde, France

Des mesures pour remettre sur pied l'hôpital public doivent être annoncées ce mercredi par le gouvernement, alors que la grogne ne faiblit pas chez les personnels hospitaliers. L'établissement français du sang (EFS) ne fait pas exception. Il est lui aussi confronté aux problèmes de moyens et surtout de recrutement de médecins.

"Les horaires sont un peu élastiques parce qu'on a des collectes le matin, le soir, le samedi et c'est vrai que si vous voulez gagner beaucoup d'argent, il ne faut pas aller à l'EFS", témoigne Gérald Cristo, médecin préleveur à l'EFS depuis 25 ans. 

Un métier méconnu

Au-delà des problèmes d'attractivité du milieu, le métier de médecin préleveur n'est pas assez connu, déplore Philippe Juret, directeur des ressources humaines de l'établissement français du sang en Nouvelle-Aquitaine : "_Nous sommes obligés de renforcer notre communication_.  Nous développons notre participation à des forums, nous sommes présents sur les réseaux sociaux".

Et pourtant, Philippe Juret a des arguments pour attirer les médecins : "Les lieux de travail sont différents tous les jours, les populations changent, nous avons beaucoup d'aspects relationnels et un gros travail d'équipe", détaille le médecin.

Des conséquences sur les collectes de sang

Pour la collecte à l'université Bordeaux Montaigne, il a fallu recruter des médecins dans toute la Nouvelle-Aquitaine, afin de ne pas annuler la collecte et se retrouver en manque de dons. 

Face aux problèmes de recrutement, depuis 2017, les infirmiers peuvent aussi faire les entretiens avec les donneurs. Jusque-là, cette tâche était réservée aux médecins. Noémie, infirmière à l'EFS de Bordeaux est justement en train de se former. "C'est très bien, ça permet d'évoluer, de changer de poste de temps en temps", raconte-t-elle. 

Selon l'EFS, pour répondre aux besoins en Gironde, il faut 1 000 dons par semaine et il faudrait recruter un ou deux médecins préleveurs supplémentaires. 

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