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Hôpital Henri Laborit : la CGT alerte sur des équipes soignantes qui se sentent en danger

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Par , France Bleu Poitou

Un droit d'alerte a été déposé devant le CSE de l'entreprise par la CGT ce vendredi 25 juin.

Etablissement public de référence en psychiatrie et santé mentale de la Vienne, le centre hospitalier Henri Laborit emploie 1.300 salariés répartis sur différents sites dans le département.
Etablissement public de référence en psychiatrie et santé mentale de la Vienne, le centre hospitalier Henri Laborit emploie 1.300 salariés répartis sur différents sites dans le département. © Radio France - Jules Brelaz

Un droit d'alerte a été déposé ce vendredi 25 juin par la CGT de l'hôpital psychiatrique Henri Laborit à Poitiers. Cet acte permet de soulever formellement des problèmes dans l'hôpital et oblige la direction à proposer des solutions. Le syndicat dénonce huit actes de violences par des patients depuis 15 jours. Il y en a eu 26 depuis le début de l'année. Pour la CGT, l'équipe soignante se sent en danger, démunie et abandonnée par la direction.

On veut continuer à prendre soin, en tant que service public hospitalier, de tous ceux qui ont besoin de l'hôpital public." - François Dupuis, représentant CGT.

Le problème est plus large pour François Dupuis, infirmier en psychiatrie et membre du CHSCT. " Il manque environ 25 à 30 postes en équivalent temps plein d'infirmiers dans l'hôpital. Donc on ferme un service pour pouvoir boucher ces trous. Nous, le souci, c'est qu'on veut continuer à prendre soin, en tant que service public hospitalier de tous ceux qui ont besoin de l'hôpital public", explique-t-il. Sauf qu'il n'y a pas assez de moyens matériel et humain pour le faire bien et ça pèse sur les équipes, qui ont du mal à trouver du sens dans leur travail. 

"Le sens au travail, c'est qui donne l'essence même de notre implication dans la prise en charge des patients. Si on ne les connaît pas, si on ne peut pas prendre en charge de façon pérenne leur souffrance, et bien, on n'est pas dans nos missions. Il y a cet _épuisement psychique_, cette perte de sens au travail, qui fait que les équipes s'épuisent et ne sont plus en mesure d'assurer leurs missions", conclut-il. Contactée, la direction de l'hôpital n'a pas encore répondu.

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