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Santé – Sciences

Hôpitaux universitaires de Strasbourg : la direction promet plus de lits et plus de soignants

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Par , France Bleu Alsace

C'est une petite victoire pour les syndicats des Hôpitaux universitaires de Strasbourg. Ils ont signé ce mercredi 10 juillet un protocole d'accord avec la direction générale. Elle s'engage à embaucher 150 soignants et ouvrir une quarantaine de lits sur l'ensemble des établissements.

Une manifestation des chefs de services des HUS devant ARS en 2018.
Une manifestation des chefs de services des HUS devant ARS en 2018. © Maxppp - Dominique GUTEKUNST

Strasbourg, France

Après le rassemblement d'une cinquantaine de personnes devant l'Hôpital civil ce mercredi 10 juillet, les organisations syndicales (CFDT, CFTC, FO, SUD et UNSA) des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg ont été reçues par la direction générale. 

Ensemble, elles ont signé un protocole d'accord : la direction s'engage à ne plus fermer de lits, et même en ouvrir une quarantaine en médecine. 150 soignants vont également être recrutés à la rentrée. 

"Une bouffée d'oxygène"

"Pour les trois quarts, nos revendications ont été obtenues", se félicite Véronique Barrière, la secrétaire générale adjointe FO des Hôpitaux universitaires de Strasbourg. "Celles qui n'ont pas été entendues, ce sont celles qui devront être portées au niveau national : les révisions de grille indiciaire ou les primes pour le personnel de l'établissement". 

Véronique Barrière qui préfère tout de même rester "vigilante" sur l'application de ces engagements. Même son de cloche à la CFTC. Pour le président de la section aux Hôpitaux universitaires de Strasbourg, Jean-Claude Matry, c'est une victoire en demi-teinte. "C'est une petite avancée. Les 150 personnes vont être une bulle d'oxygène. Mais n'oublions pas que les hôpitaux ont aussi des personnes qui vont partir à la retraite."

Après quatre ans de combat : c'est cher payé" - Jean-Claude Matry

"Ça fait depuis au minimum quatre ans que j'alerte sur l'état d'épuisement de l'hôpital, poursuit Jean-Claude Matry. Moi je trouve que se battre quatre ans pour n'avoir que cela sous les yeux :  c'est déjà pas mal. Mais c'est quand même cher payé pour les agents qui attendent désespérément."