Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Santé - Sciences

"Il faut appliquer le principe de précaution" : le sénateur Guillaume Chevrollier s'oppose à la PMA sans père

-
Par , France Bleu Mayenne

Le projet de loi bioéthique arrive en discussion au Sénat ce mardi 21 janvier. Le texte prévoit l'ouverture de la procréation médicalement assistée aux femmes homosexuelles et aux femmes célibataires. Guillaume Chevrollier, sénateur LR de la Mayenne, nous livre ses doutes et interrogations.

Guillaume Chevrollier sur le marché le de Château-Gontier
Guillaume Chevrollier sur le marché le de Château-Gontier © Radio France - Fabien Burgaud

Comme pour le mariage pour tous, la PMA sans père suscite un débat passionné et parfois polémique. Adopté en première lecture à l'Assemblée Nationale, le projet de loi bioéthique va être débattu au Sénat jusqu'au 4 février. La disposition phare du texte est l'ouverture de la PMA aux lesbiennes et aux femmes célibataires. Les sénateurs avaient donné leur feu vert en commission. 

La PMA sans père entraînera une marchandisation du corps humain", Guillaume Chevrollier, sénateur LR

La PMA pour toutes doit maintenant être votée dans l’hémicycle et le résultat s’annonce serré. Le sénateur mayennais Les Républicains, Guillaume Chevrollier, va s'opposer à ce projet : "j'ai beaucoup d'interrogations et je considère que, sur ce sujet, il faudrait appliquer le principe de précaution. L'ouverture de la PMA sans père entraînera automatiquement, inévitablement une marchandisation du corps humain dans le sens où on va manquer de gamètes, de donneurs. On touche au vivant, à la condition humaine. Je reconnais les attentes de certaines personnes mais je ne suis pas convaincu par leurs arguments". 

Dimanche 20 janvier, à l'appel de plusieurs associations dont la "Manif pour Tous", des milliers de personnes ont défilé dans les rues de Paris pour exiger le retrait de ce projet de loi. 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu