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"Il n'y a pas d'urgence à reconfiner", estime le directeur de l'institut hospitalo-universitaire de Strasbourg

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Par , France Bleu Alsace, France Bleu Elsass

Confinera, confinera pas ? La situation reste floue ce mercredi, mais l’éxécutif, ne devrait pas, en principe, annoncer un confinement dès cette semaine. Tout dépend de l’importance prise par les variants. Le gouvernement scrute les chiffres, pas si catastrophiques dans la région.

L'institut hospitalo-universitaire de Strasbourg gère l'outil de modélisation PredictEst.
L'institut hospitalo-universitaire de Strasbourg gère l'outil de modélisation PredictEst. © Maxppp - Dominique GUTEKUNST

Confiner ou ne pas confiner ? Telle est le dilemme posé à l'exécutif cette semaine, alors qu’un nouveau Conseil de défense a lieu ce mercredi 27 janvier. D’un côté de nombreux épidémiologistes ou responsables hospitaliers qui appellent à un reconfinement ; de l’autre le monde économique ou les psychologues qui alertent sur l’impact qu’aurait un troisième confinement. Le gouvernement scrute les chiffres et notamment l’impact du couvre-feu à 18h.  Celui-ci "ne freine pas suffisamment le virus" a estimé  le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal ce mercredi, en annonçant qu'un "confinement très serré" était à l'étude. Les chiffres ne sont pourtant pas si mauvais que cela en Alsace.

Plusieurs indicateurs sont plutôt au vert dans la région Grand Est et en Alsace. "Le taux d’incidence est en baisse marquée depuis 10 jours", note ainsi PredictEst, l’outil de modélisation de l’épidémie développé par la région et par l’IHU de Strasbourg. Le taux de reproduction du virus est inférieur à 1 (il se situe à 0,93 dans la région), ce qui signifie que l’épidémie recule globalement. Enfin, le taux de positivité des tests se situe à 5% dans les deux départements alsaciens, soit significativement inférieur au taux national (7%).

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Un reconfinement "dans les trois ou quatre semaines"

Quant aux hospitalisations, elles se situent certes à un niveau élevé, mais stable. "Ce long plateau est fait pour perdurer au moins quatre semaines, il n’y a pas de flambée attendue de la circulation du virus", estime Benoît Gallix, directeur de l’institut hospitalo-universitaire de Strasbourg, en charge de l'outil PredictEst. Pour autant, cet encombrement des hôpitaux est problématique : "Cela dure _depuis début novembre, depuis trois mois_, c’est ça le problème". Il ne devrait donc pas y avoir de raz-de-marrée dans les hôpitaux de la région, mais un encombrement sur le long terme, avec une usure des soignants et de nombreuses opérations reportées.

Le professeur de médecine estime donc qu'"il y aura très probablement nécessité d’un confinement" mais seulement "dans les trois ou quatre semaines qui viennent, il n’y a pas d’urgence à reconfiner", juge-t-il. Benoît Gallix tient tout de même à rester prudent : "ces prévisions, ce n’est pas de la météo, on peut agir dessus et ça peut évoluer. Par exemple, si demain un variant anglais s’installe et vient multiplier le R (le taux de reproduction du virus) par 0,4 ou bien 0,5, cela change complètement les projections". Et inversement, si la vaccination porte ses fruits plus que prévu, cela peut faire évoluer les projections dans le bon sens.

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