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Santé – Sciences DOSSIER : Journée spéciale - Le don d'organes, Tous donneurs, tous receveurs

"Il y a plus de 20.000 patients en attente de greffe en France" selon la responsable des prélèvements à Bourges

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Par , France Bleu Berry

Journée spéciale sur France Bleu Berry avant la journée nationale de réflexion sur le don d'organes et la greffe samedi. Marie-Hélène Voellmy, la responsable de la coordination des prélèvements d'organes à l'hôpital de Bourges nous rappelle l'importance d'en parler en famille et entre proches.

Marie-Hélène Voellmy, à droite, est responsable de la coordination des prélèvements d'organes à l'hôpital de Bourges
Marie-Hélène Voellmy, à droite, est responsable de la coordination des prélèvements d'organes à l'hôpital de Bourges © Radio France - Michel Benoit

Bourges, France

Environ 500 patients meurent chaque année dans l'attente d'une greffe, et 20.000 sont actuellement en attente en France. Voilà pour le constat, alors que beaucoup de français se disent par ailleurs favorables à l'idée de faire don de leurs organes. "Ce qu'il faut, c'est en parler, parlez en à vos proches pour dire ce que vous souhaitez ou ne souhaitez pas" explique Marie-Hélène Voellmy, la responsable de la coordination des prélèvements d'organes à l'hôpital de Bourges. "La loi appliquée depuis janvier 2017 dit que toute personne est présumée ''donneur'' et ce qui est demandé auprès des proches c'est le témoignage d'un éventuel refus. Donc la meilleure chose à faire c'est de dire à ses proches, quel que soit son âge, ses pathologies, si éventuellement on est contre".

Marie-Hélène Voellmy, la responsable de la coordination des prélèvements d'organes à l'hôpital de Bourges conseille de donner ses recommandations à sa famille

Il ne faut pas se donner le frein de l'âge, chaque cas est étudié

On ne prélève que dans deux situations explique Marie-Hélève Voellmy : "le donneur vivant qui reste une situation très particulière ou quelqu'un peut donner à un proche, c'est très encadré sur le plan légal, cela ne peut être que les reins ou une partie du foie. Et par ailleurs ce sont les donneurs en mort encéphalique. C'est à dire une destruction du cerveau mais où les autres organes continuent de vivre si je peux employer ces mots par une persistance du système cardiovasculaire maintenu dans un service de réanimation." 

Quant à une éventuelle limite d'âge, Marie-Hélène Voellmy balaye les idées reçues : "malgré ce que les gens pourraient croire il ne faut pas se donner le frein de l'âge, tous les organes ne sont pas étudiés à tous les âges mais chaque cas est étudié par la coordination hospitalière."