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Santé - Sciences

Indre-et-Loire : 35% des médecins généralistes refusent de nouveaux patients selon UFC-Que Choisir

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Par , France Bleu Touraine

Près d'un médecin sur deux en France (44%) refuse de devenir le médecin traitant de nouveaux patients. C'est le résultat d'une enquête de l'UFC-Que Choisir qui a interrogé près de 3.000 médecins répartis dans 78 départements. Le taux est de 35% en Indre-et-Loire et 48% en région Centre Val-de-Loire.

35% des médecins généralistes en Indre-et-Loire refuse de devenir le médecin traitant de nouveaux patients
35% des médecins généralistes en Indre-et-Loire refuse de devenir le médecin traitant de nouveaux patients © Maxppp - L’Est Républicain

Tours, France

C'est le résultat d'une enquête de l'UFC-Que Choisir qui a interrogé près de 3.000 médecins répartis dans 78 départements. Selon l'association, 44% des médecins généralistes en France refusent de devenir le médecin traitant de nouveaux patients. Si en région Centre-Val-de-Loire le pourcentage est même encore plus élevé (48%), en Indre-et-Loire il n'est que de 35% selon l'association de consommateurs

On prend déjà 40 patients par jour de 8h à 21h

Des résultats qui ne surprennent pas Christophe Geniès médecin à St-Cyr-sur-Loire et vice-président du conseil de l'ordre des médecins dans le département : "je ne suis pas surpris. On prend de nouveaux patients au compte goutte, et les causes sont très simples. Quand vous travaillez de 8 h du matin à 21 h le soir, et que vous voyez entre 35 et 40 patients par jour, je comprends qu'ils ne soient pas très contents. Mais que dirait-il si leur médecin passait à côté d'un diagnostic et donc fasse mal son travail ? On a pris les devants, on va agrandir le cabinet. On a pris deux nouveaux médecins. On va pouvoir reprendre en charge les patients mais à titre personnel, je ne peux pas absorber plus qu'au niveau où je suis déjà"

Selon Christophe Geniès, cette situation est le résultat de l'instauration du Numerus clausus en France dans les années 70 pour les études de médecine. Une décision destinée à faire des économies mais qui a été, selon lui, une énorme erreur. Il faudra plus de 10 ans pour rectifier le tir depuis la suppression de ces quotas.

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