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Santé – Sciences

Journée d'information sur les accidents vasculaires cérébraux au CHRU de Tours mardi 8 novembre 2016

mardi 8 novembre 2016 à 5:50 Par Boris Compain, France Bleu Touraine et France Bleu

Les AVC touchent chaque année environ 150.000 Français. Un tiers des victimes décèdent, un tiers restent handicapées, les autres s'en remettent sans séquelles graves. Le CHRU de Tours organise une journée d'information ce mardi.

Dans 80% des cas, l'AVC est causé par un caillot qui bloque une artère du cerveau. Les autres AVC sont dues à la rupture d'une artère.
Dans 80% des cas, l'AVC est causé par un caillot qui bloque une artère du cerveau. Les autres AVC sont dues à la rupture d'une artère. © Maxppp - Maxppp

Indre-et-Loire

C'est un mal à l'origine de près de 50 000 décès par an en France, et c'est aussi la première cause de handicap chez l'adulte : toutes les quatre minutes, une personne fait un AVC. Chaque année, 150 000 français sont victimes d'un accident vasculaire cérébral : un tiers des victimes en meurent, un tiers gardent des séquelles graves, et un tiers s'en remettent.

Plus le traitement est rapide, plus il est efficace

A l'occasion de la journée mondiale de l'AVC, le CHRU de Tours organise mardi 8 novembre une journée d'information dans les halls de Trousseau et Bretonneau. L'objectif est de mieux faire connaitre les causes et les symptômes des accidents vasculaires cérébraux. Bérangère Charron a fait un AVC lorsqu'elle avait 44 ans. Elle a mis six mois à remarcher, un an à retravailler, et 19 ans après, les séquelles sont encore nombreuses.

"J'étais pipelette, et maintenant la parole, c'est compliqué" dit Bérangère, 19 ans après son AVC

80% des AVC pourraient peut-être être évités, en changeant nos modes de vies

Bérangère Charron a fondé le groupe des aphasiques de Touraine, pour aider les victimes, et faire connaitre les symptômes de l'AVC. Le diagnostic repose sur trois signes principaux : la bouche de travers, l'impossibilité de lever les bras à la même hauteur, et des troubles du langage. Si vous constatez même un seul de ces symptômes, il faut appeler immédiatement le 15. Chaque minute compte : pour être efficace, le traitement doit être administré dans les six heures.

Deux études récentes montrent que 8 AVC sur 10 reposent sur des facteurs modifiables : autrement dit, on peut diminuer fortement le risque d'accident vasculaire cérébral en changeant son mode de vie, selon le Docteur Isabelle Bonnaud, neurologue au CHRU de Tours.

"Avant on pensait que l'AVC était une fatalité (...) mais on peut probablement diminuer les risques"