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Journée mondiale contre l'obésité : lutter contre le regard stigmatisant porté sur les obèses

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Par , France Bleu Berry, France Bleu

En cette journée mondiale contre l'obésité, reportage au sein du service de prise en charge de la maladie ouvert il y a un an à la clinique Saint-François de Châteauroux.

Françoise Levitta et Céline Balourdet, respectivement responsable et diététicienne du service, entourent l'une de leurs patientes, Meghane
Françoise Levitta et Céline Balourdet, respectivement responsable et diététicienne du service, entourent l'une de leurs patientes, Meghane © Radio France - Sarah Tuchscherer

À 26 ans, Meghane est l'une des patientes prises en charge par le service d'hôpital de jour ouvert en mars 2020 à la clinique St-François. Suivie depuis l'été dernier, elle est cette fois venue passer des tests préalables à son opération de l'estomac. Elle en attend beaucoup, "physiquement, il y a plein de choses que je ne peux pas faire, les longues marches, me baisser. Je souffrirai moins". La jeune femme, qui espère se reconvertir comme esthéticienne, estime aussi que ce sera une aide dans ce domaine, "on n'y voit pas de femmes fortes"

Après sa "sleeve" (ablation d'une partie de l'estomac), Meghane espère perdre 45 kilos. Ils s'ajouteraient à ce qu'elle a déjà réussi à perdre depuis le début de sa prise en charge, "six à huit kilos, détaille-t-elle dans un sourire. C'est un début, mais ça compte !" Jusqu'ici, malgré l'aide de diététiciens et de psychologues, la jeune patiente n'avait jamais perdu plus d'un ou deux kilos. 

Depuis son ouverture, le service de la clinique St-François a accueilli entre 250 et 300 patients
Depuis son ouverture, le service de la clinique St-François a accueilli entre 250 et 300 patients © Radio France - Sarah Tuchscherer

L'obésité, maladie aux multiples facteurs

La clé de la réussite, selon Françoise Levitta, la responsable du service, c'est une prise en charge multidisciplinaire qui prend en compte les multiples aspects de l'obésité : "C'est une maladie multifactorielle, ça n'est absolument pas qu'un problème de nourriture. C'est d'abord et avant tout souvent des problèmes psychologiques, qu'ils soient la cause ou la conséquence de l'obésité. La psychologue joue donc un rôle essentiel, comme la diététicienne ou le kinésithérapeute, qui aide à avoir une activité physique régulière". Le docteur Levitta intervient pour toutes les pathologies liées à l'obésité : diabète, apnée du sommeil, problèmes de foie etc.

Diététicienne, Céline Balourdet le constate, le regard sur l'obésité change petit à petit, mais lentement. "Certains ancrages du passé restent bien présents, dans la vie quotidienne comme dans le monde professionnel avec cette stigmatisation qui fait plus de dégâts qu'autre chose en rabaissant les gens. Il y a du travail, il faut continuer à changer le regard que l'on porte sur cette maladie."

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