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Dossier : Coronavirus Covid-19

L'Agence de sécurité du médicament dit non à l'utilisation de l'hydroxychloroquine

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Par , France Bleu Provence, France Bleu

L'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) rejette la demande de l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) de Marseille du professeur Didier Raoult d’utiliser l’hydroxychloroquine de façon exceptionnelle pour traiter des patients Covid-19.

Le professeur Didier Raoult
Le professeur Didier Raoult © Maxppp - Nicolas Vallauri

L'hydroxychloroquine n'obtiendra pas de recommandation temporaire d'utilisation. L'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a tranché ce vendredi, c'est non. "À ce jour, les données disponibles, très hétérogènes et inégales, ne permettent pas de présager d’un bénéfice de l’hydroxychloroquine, seule ou en association, pour le traitement ou la prévention de la maladie Covid-19", estime l’ANSM. 

Décision possiblement révisée si les études prouvent son efficacité

"Dans ce contexte et au regard des données de sécurité disponibles faisant apparaître des risques majorés, notamment cardio-vasculaires, il ne peut être présumé d’un rapport bénéfice/risque favorable de l’hydroxychloroquine quel que soit son contexte d’utilisation. Par conséquent nous ne pouvons pas répondre favorablement à la demande de RTU de l'hydroxychloroquine dans la prise en charge de la maladie Covid-19", ajoute l’Agence de sécurité du médicament qui a annoncé sa décision à l’IHU de Marseille dans un courrier de huit pages, daté du 21 octobre.

L’établissement public souligne que "cette décision est en phase avec la très grande majorité des recommandations thérapeutiques internationales" mais qu’elle pourra "être révisée à tout moment, notamment si de nouveaux résultats d’études cliniques venaient modifier le constat fait à ce jour"

Le professeur Raoult n'a pas tardé à réagir à cette annonce sur Twitter en dénonçant le "deux poids, deux mesures" avec un autre médicament, le remdesivir.

De son côté, le président de la région Sud-Paca Renaud Muselier a écrit au ministre de la santé Olivier Véran pour lui demander d'intervenir

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