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Dossier : Coronavirus Covid-19

L'appel du CHRU et des cliniques du Grand Nancy face à une situation sanitaire déjà très tendue

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Par , , France Bleu Sud Lorraine

La situation au sein des établissements est déjà critique. Qu'en sera-t-il après les fêtes de fin d'année et un éventuel nouveau rebond des contaminations ? C'est en résumé l'appel lancé ce mercredi par le CHRU de Nancy et les cliniques de la métropole.

Le centre hospitalier de Nancy-Brabois
Le centre hospitalier de Nancy-Brabois © Radio France - CEDRIC LIETO

Une conférence de presse commune ce mercredi pour le CHRU de Nancy, la clinique Pasteur d’Essey-lès-Nancy et la clinique Gentilly de Nancy pour décrire la situation au sein des établissements suite au rebond de l’épidémie de Covid 19. Une situation qualifiée de très tendue et qui inquiète les professionnels de santé présents. 

Au CHRU, on compte ce 30 décembre 175 malades du coronavirus dont 48 en réanimation. Autant qu'au pic de la deuxième vague fin novembre et alors que la capacité habituelle du centre hospitalier est de 66 lits. La clinique Pasteur, elle, accueille 8 patients Covid en réanimation soit la totalité de sa capacité habituelle. Quant à la polyclinique Gentilly, il faut plusieurs heures pour trouver un lit à des patients qui arrivent aux urgences.

"Le Covid est en train de prendre le pas sur la demande en réanimation", s'inquiète le Pr Bruno Lévy, chef de la réanimation médicale au CHRU Nancy-Brabois. "Je ne vois pas du tout comment on pourrait faire ce qu'on a fait aux mois d'avril-mai, c'est à dire une augmentation massive du nombre de lits de réanimation. Si ça continue comme ça, on risque de devoir demander de l'aide dans les autres régions." Avant d'ajouter : 

Il faut vraiment qu'on fasse passer ce message qu'il y a probablement des mesures urgentes à prendre pour empêcher cette deuxième vague de dépasser nos possibilités

L'infectiologue Christian Rabaud, président de la commission médicale d’établissement du CHRU, estime lui que la situation de Nancy n'est pas isolée. "Je crains qu'on ne soit pas esseulé mais simplement un tout petit peu en avance. Rappelez-vous la première vague à Mulhouse, 15 jours après c'était la panique au national. Quand ça monte, ça fait tache d'huile, ça se répand".

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