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"L'internet des étoiles" inquiète à Gravelines

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Par , France Bleu Nord

Le projet Starlink, porté par le milliardaire Elon Musk, inquiète du côté de Gravelines dans le Nord. C'est l'une des trois villes françaises choisies comme base pour les satellites du géant américain SpaceX.

Les antennes de Starlink déjà en place en Gironde
Les antennes de Starlink déjà en place en Gironde © Maxppp - Jean-Maurice Chacun

Invité de France Bleu Nord ce mercredi 24 mars, Bertrand Ringot confirme qu'il a suspendu il y a quelques jours l'avis favorable rendu dans un premier temps. Le maire de Gravelines pensait au départ avoir affaire à une installation classique d'antennes relais. C'est un peu plus compliqué que cela. 

Le programme Starlink vise à assurer un Internet haut débit dans le monde entier en envoyant des milliers de satellites en orbite basse (550 km au dessus de la terre). Il faut ensuite des relais au sol, des bases qui permettent aux satellites de communiquer entre eux. Gravelines a été choisie de même que Villenave d'Ornon en Gironde et Saint-Senier de Beuvron dans la Manche. 

A Gravelines, c'est rue du Vieux Chemin de Loon que doivent être installées 9 antennes protégées par des sphères blanches de 2m de diamètre.

Des craintes pour la santé

Bertrand Ringot regrette le manque d'étude détaillée sur les ondes et demande des éléments complémentaires sur "les simulations d'exposition aux ondes magnétiques." C'est pour cette raison qu'il a suspendu l'avis favorable dans l'attente de ces précisions. "Si c'est une zone industrielle, il y a quand même des salariés autour, précise l'élu, et donc je souhaiterais être rassuré sur ce point".

"42 000 satellites, ce n'est pas anodin"

Bertrand Ringot se dit surpris par l'absence de débat et d'enquête publique sur le sujet. Il demande au sous-préfet de Dunkerque la tenue d'une réunion avec les services de l'Etat avant le 30 avril, date à laquelle il doit rendre son avis. Le maire de Gravelines est lucide : "ce n'est pas parce qu'on mettra un avis défavorable que ce projet ne se fera pas. Au bout du bout, c'est le préfet qui décidera".

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