Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Santé – Sciences

La maternité de Bar-le-Duc en Meuse va fermer

L'Agence Régionale de Santé (ARS) l'annonce ce mardi 4 juin : la maternité de Bar-le-Duc en Meuse va "se transformer" à partir du 24 juin prochain et devenir "une maison parents-enfants" qui n'effectuera plus d'accouchement.

Les femmes ne pourront plus accoucher à la maternité de Bar-le-Duc à partir du 24 juin
Les femmes ne pourront plus accoucher à la maternité de Bar-le-Duc à partir du 24 juin © Radio France - Lagain Aurelie

Bar-le-Duc, France

L'Agence Régionale de Santé (ARS) n'emploie pas le terme de fermeture, elle préfère plutôt celui de "transformation". Mais les faits sont là : à partir du 24 juin prochain, plus aucune femme ne pourra accoucher à Bar-le-Duc. La maternité de la ville meusienne va devenir "une maison parents-enfant", dotée d'un centre médical qui assurera le suivi avant et après la naissance. 

Les futures mamans devront se tourner vers d'autres établissements, les plus proches St Dizier dans le département voisin à 24 minutes de route, ou Verdun sous-préfecture de Meuse à 45 minutes. 

Pénurie de pédiatres

En cause : le manque de pédiatres. La direction ne parvient pas à recruter de médecin titulaire et doit composer avec des intérimaires. Un système ni viable ni sécuritaire selon l'hôpital. "On fait ça la mort dans l'âme, mais on est arrivé à un point où on ne peut plus travailler", déplore le Dr Abib, gynécologue-obstétricien au centre hospitalier. Autre argument avancé : la chute démographique. Depuis le début de l'année 2019,  seuls 160 accouchements ont été pratiqués contre 600 en 2017. 

Une décision dénoncée par certains syndicats comme l'Unsa santéqui y voient une "décision politique".

L'Agence régionale de santé explique qu'il n'y aura pas de suppressions d'emplois, la cinquantaine d'agents sera redéployé. En parallèle, l’hôpital va développer certains services comme les soins palliatifs ou encore l'unité neuro-vasculaire.

Choix de la station

France Bleu