Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Santé – Sciences

La médecine doit être une priorité pour le gouvernement selon le secrétaire général l'Ordre des médecins de la Loire

-
Par , France Bleu Saint-Étienne Loire

Le secrétaire général du Conseil de l'Ordre des médecins de la Loire, Yves Partrat, trouve intéressantes les mesures annoncées lundi par la ministre de la Santé pour régler la crise des urgences, mais il attend du gouvernement qu'il s'empare pleinement du problème du manque de médecins en France.

Yves Partrat est maire de La Fouillouse et médecin généraliste.
Yves Partrat est maire de La Fouillouse et médecin généraliste. © Radio France - Radio France

La Fouillouse, France

Crise dans les services d'urgence des hôpitaux et manque de médecins de ville ou de campagne dans certains secteurs... Yves Partrat estime que tout est lié. Le maire de La Fouillouse, qui est aussi médecin généraliste et secrétaire général du Conseil de l'Ordre des médecins dans la Loire, affirme que la France "a un problème de santé publique" aujourd'hui, celui de la pénurie de médecins, à cause du numerus clausus dans les facultés de médecine, explique-t-il. Ce principe de limiter le nombre d'étudiants admis en 2e année de médecin, doit être supprimé en 2020.

Trouver un intermédiaire dans les 10 à 15 ans qui viennent

"De toute façon pour rectifier le nombre de médecins on en a pour 15 à 20 ans, alors d'ici là, tout est bon à prendre", poursuit Yves Partrat, en réagissant aux annonces faites lundi par le ministre de la Santé pour tenter de régler la crise des urgences dans les hôpitaux. Former des "super infirmiers", ou permettre au SAMU d'envoyer des patients directement chez un médecin de ville ou en maison de santé plutôt qu'aux urgences; les propositions de la ministre sont intéressantes selon Yves Partrat. Même si cela ne règle pas selon lui le fonds du problème : le manque de moyens consacrés à la médecine en France.

"Depuis le début on tourne en rond, mais ce n'est qu'un problème financier", affirme Yves Partrat. "Je pense qu'il faut que la médecine devienne une priorité pour le président de la République, et je crois qu'il faut augmenter le nombre de personnes qui travaille dans les services d'urgence, et pas reporter sur une médecine de ville qui est déjà saturée, il faut trouver un intermédiaire, pendant les 10, 15 ans qui viennent", poursuit le généraliste. 

Choix de la station

France Bleu