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Santé – Sciences

La mobilisation se poursuit dans les services d'urgence isérois

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Par , France Bleu Isère

Dans les hôpitaux isérois, les services d'urgence sont déclarés en grève, même si ils fonctionnent normalement. Les urgentistes réclament plus de lits et de personnel, face à un nombre de passages en constante augmentation.

© Maxppp -

Isère, France

Dans les hôpitaux, l'été n'a pas entamé la mobilisation pour les services d'urgence. Démarré mi-mars à Paris, le mouvement de grève des urgentistes touche désormais 213 services d'urgence en France, selon le collectif Inter-Urgences. En Isère, ceux des hôpitaux de Grenoble, La Mure, Voiron et Bourgoin-Jallieu en font partie. Cependant, le personnel reste au travail et cela n'affecte pas le fonctionnement des urgences.

Récemment, un patient de 90 ans qui attendait sa place d’hospitalisation a passé plus de vingt heures aux urgences !

Leurs revendications : plus de lits et de personnel, car il y a une augmentation du nombre de passages ainsi que de la durée de ces passages. Les épisodes caniculaires ont rajouté de la difficulté à ces services : au mois de juillet dans l’hôpital de Grenoble, plus de 300 personnes ont attendu dans les couloirs des urgences durant plus de dix heures avant d'obtenir une place d'hospitalisation. Certains ont marqué Matthieu Cardine, médecin à l'origine du mouvement à Grenoble : "Récemment, un patient de 90 ans qui attendait sa place d'hospitalisation a passé plus de vingt heures aux urgences. Ces patients perdent des chances, leur risque de mortalité augmente, c'est inadmissible ! Alors pour le personnel c'est une mobilisation quotidienne, encore plus pendant la canicule. Tout le monde a mis la main à la pâte : que se soit les étudiants en médecine qui brancardent, une cadre qui nettoie un brancard... Ce sont tous ces petits gestes qui font qu'on tient." La mobilisation va donc se poursuivre aux urgences, avec une nouvelle journée d'action prévue à la rentrée.