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La région Ile-de-France annonce 500 lits de réanimation modulaires pour faire face à la troisième vague

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Par , France Bleu Paris, France Bleu

Invitée de France Bleu Paris, Farida Adlani, vice-présidente de la région annonce la création de 500 lits de réanimation modulaires supplémentaires dans les hôpitaux de la région "le plus vite possible" et la formation de 1.500 soignants en prévision d'une troisième vague de l'épidémie de Covid.

L'arrivée des malades au service de réanimation de l'hôpital.
L'arrivée des malades au service de réanimation de l'hôpital. © Radio France - Benjamin Fontaine

"Renforcer l'offre de soin et la capacité d'accueil des patients en réanimation", c'est l'objectif du programme que présente la région Ile-de-France ce mercredi. Sur France Bleu Paris, Farida Adlani, vice-présidente de la région en charge des solidarités, de la santé, et des familles, nous détaille les contours de ce plan d'investissement. 

La région prévoit la création de 500 lits de réanimation modulaires qui s'ajouteront aux 1.200 lits que comptent les hôpitaux franciliens. "500 lits, c'est 10 millions d'euros financés 100% par la région et l'union européenne". Ces lits doivent être déployés "le plus vite possible". Il s'agit de lits "éphémères qui peuvent être mis en place en moins de trois semaines, quand les hôpitaux nous en feront de la demande", explique Farida Adlani. Aujourd'hui 67% des lits de réanimation sont occupés dans la région, tous patients confondus. 

La région veut aussi former 1.500 soignants pour accueillir ces patients en réanimation. "Ça permet d'éviter les déprogrammations", avec des infirmières qui ont dû changer de service, et venir en renfort. "Cette formation sera proposée à des infirmiers pour être en équipe de réserve ou être déployés dans ces services de réanimation".

Avec ce programme d'investissement, la région veut "anticiper une troisième vague", alors que l'inquiétude grandit avec la circulation des variants, et à la veille de nouvelles mesures plus strictes pour le pays.

Un couvre-feu à 18h ?

Le Premier ministre doit annoncer de nouvelles mesures jeudi. Parmi les pistes, un couvre-feu généralisé à 18h. Sur le principe, Farida Adlani n'est pas contre si ça peut éviter un confinement. "Le couvre-feu à 18h en Guyane a prouvé son efficacité. Cette troisième vague nous pend au nez. Il faut éviter un confinement qui va entraîner un drame économique et social." Mais l'élue concède qu'il sera compliqué à mettre en place et à aménager avec des Franciliens qui risquent de se ruer dans les transports entre 17 et 18h.

Le gouvernement planche aussi sur la problématique des cantines à l'école, où il y a du brassage et où le masque est retiré. Mais la vice-présidente d'Ile-de-France en charge des familles est catégorique. Il ne faut "certainement pas" fermer les cantines. "Pour certains enfants c'est le seul repas qu'ils prennent dans les écoles." "Dans les lycées, on a mis en place des barnums pour permettre cette fluidité et accueillir les élèves dans de bonnes conditions. C'est au cas par cas. Il faut tout faire pour éviter de fermer les écoles", insiste Farida Adlani.

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