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Santé – Sciences

La Rochelle : la maternité de la clinique du Mail menacée de fermeture faute d'obstétriciens

mardi 3 octobre 2017 à 18:45 Par Mélanie Domange et Gérald Paris, France Bleu La Rochelle

Si la clinique du Mail à la Rochelle ne trouve pas deux obstétriciens d'ici fin décembre, la maternité fermera. 550 à 600 bébés y naissent chaque année. Le directeur lance donc un appel aux candidats.

La maternité de la clinique du mail à la Rochelle pourrait fermer à la fin de l'année. (Photo d'illustration)
La maternité de la clinique du mail à la Rochelle pourrait fermer à la fin de l'année. (Photo d'illustration) © Maxppp - MICHEL CLEMENTZ

La Rochelle, France

Ça fait neuf mois que la direction de la clinique du Mail à la Rochelle cherche deux obstétriciens. En vain. "Il y a bien eu quelques contacts, mais ça n'a pas abouti" explique Olivier Le Borgne, le directeur du pôle rochelais de CAPIO, qui regroupe la clinique du Mail et celle de l'Atlantique. Il lance donc un appel aux candidats. "Il nous reste trois mois pour trouver deux obstétriciens, sans ça, la maternité fermera".

Des astreintes trop nombreuses

Deux de ses médecins lui ont annoncé en début d'année qu'ils allaient arrêter. Il ne resterait plus qu'un obstétricien. Trop peu, évidemment, pour faire tourner le service et assurer les 550 à 600 naissances annuelles. Et Olivier Le Borgne le reconnaît : "Le rythme est dense. Les astreintes reviennent vite sur un site tel que le nôtre. Nos médecins suivent l'accouchement de A à Z, même la nuit". Un rythme qui ne convient plus aux deux obstétriciens qui démissionnent.

Des reclassements envisagés dans le pire des cas

Le directeur de la clinique du Mail et de celle de l'Atlantique veut encore y croire. "Il reste trois mois pour trouver de nouveaux praticiens. C'est possible !" assure-t'il. Même si Olivier Le Borgne reste pragmatique. "Dans le même temps, nous sommes obligés d'imaginer le pire. Il faut penser à une solution pour la vingtaine de personnes qui travaillent à la maternité. C'est de notre responsabilité".

Des discussions sont en cours avec les partenaires sociaux, les salariés bien sûr et l'Agence régionale de santé. Des possibilités de reclassement sur Niort, La Rochelle, Rochefort, Saintes sont déjà envisagés.

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