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La vaccination contre le Covid s'accélère dans les Ehpad de la Manche

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Par , France Bleu Cotentin

Avant la généralisation plus massive du dispositif la semaine prochaine, plusieurs Ehpad de la Manche ont pu commencer la vaccination ce week-end. C'est le cas de l'établissement Roland Ricordeau à Beaumont-Hague, où 45 résidents sur 46 ont accepté le vaccin.

Les doses ne sont arrivées sur place que 2h avant l'injection.
Les doses ne sont arrivées sur place que 2h avant l'injection. © Radio France - Arthur Blanc

C'était le branle-bas de combat ce samedi à l'Ehpad Roland Ricordeau de Beaumont-Hague. Comme toutes les résidences pour personnes âgées, elles ont la possibilité de vacciner depuis 3 semaines, mais les doses du vaccin Pfizer n'ont été livrées que ce week-end. Le directeur de l'établissement Hugo Chérel se réjouit du taux quasi-unanime de volontaires : 45 des 46 résidents ayant accepté de se faire vacciner. "Personne n'a été forcé", explique-t-il.

Une lourde procédure

Les formulaires de consentement sont effectivement tous amassés. Le docteur Stéphane Ruauld les rassemble. Il faut ensuite préparer les vaccins, les doses n'étant arrivées que 2h auparavant, la procédure se fait au dernier moment. "Il y a un peu de pression quand même", confie le praticien. Puis les injections peuvent commencer dans la salle à manger, où s'est dressé un petit isoloir entouré de draps blancs, pour plus d'intimité. "C'était l'endroit le plus adapté pour le faire", explique Hugo Chérel.

La préparation des injections par le docteur Stéphane Ruauld.
La préparation des injections par le docteur Stéphane Ruauld. © Radio France - Arthur Blanc

Charles est l'un des premiers à passer. "Je n'ai rien senti", confie-t-il juste après. Il est suivi par Marie-Louise, 99 ans, qui attendait son vaccin avec impatience. "J'ai été vaccinée toute ma vie, à quasiment 100 ans, je n'ai peur de rien", lâche-t-elle. Régulièrement, Hugo Chérel passe dans les parages, lui qui enchaîne les kilomètres dans son Ehpad. "C'est peut-être le début d'une fin heureuse", sourit-il. Il faudra toutefois conserver un protocole stricte, "au moins jusqu'avril", et peut-être au-delà, le temps que l'immunité collective soit atteinte. D'ici là, le rappel sera injecté dans 3 à 4 semaines. 

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