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Santé – Sciences

Le CHNDS doit réduire la voilure

lundi 1 octobre 2018 à 4:06 Par Noémie Guillotin, France Bleu Poitou

Un plan de redressement financier est en cours à l'hôpital nord Deux-Sèvres de Faye-l'Abbesse. Il pourrait se traduire par la fermeture temporaire de 30 lits et deux postes d'infirmiers en moins aux urgences. La CGT a envoyé une lettre à la ministre de la Santé.

Le plateau technique unique de Faye-l'Abbesse a ouvert le 4 juin 2018
Le plateau technique unique de Faye-l'Abbesse a ouvert le 4 juin 2018 © Radio France - Noémie Guillotin

Faye-l'Abbesse, France

A peine quatre mois après l'ouverture du nouvel hôpital de Faye-l'Abbesse, le CHNDS doit faire face à un plan de redressement financier. Le deuxième. Le premier remonte à janvier 2015.

Une situation qui s'explique par le déficit croissant de l'hôpital nord Deux-Sèvres. "Le déficit est c'est vrai relativement important. Il tourne autour de 6 millions d'euros. On ne peut pas rester dans cette situation", commente le directeur du CHNDS André Razafindranaly. Les conséquences de ce plan seraient la fermeture temporaire de 30 lits en médecine et chirurgie pour redéployer le personnel et deux postes d'infirmier en moins aux urgences.

"On se tire une balle dans le pied"

Des propositions qui inquiètent la CGT. Le syndicat a écrit une lettre à la ministre de la Santé Agnès Buzyn. On peut y lire : "Demander à un établissement de santé publique de fermer des lits de supprimer des postes, revient à lui dire de se saborder". Pour Alain Fouquet, secrétaire général de la CGT au CHNDS "il faut nous laisser une liberté financière pour pouvoir recruter des médecins, des personnels para-médicaux. Donc nous laisser le temps de pouvoir être autonome financièrement". Là, "on nous prive d'oxygène".

"Un plan de redressement financier n'étrangle pas un hôpital"

Il s'agit de mieux rationaliser explique le directeur de l'Agence régionale de santé dans les Deux-Sèvres Laurent Flament. "Si des lits sont inoccupés, ce n'est pas la peine d'y mettre du personnel. Tout euro dépensé dans l'hôpital doit l'être efficacement". Des lits qui pourront rouvrir si besoin cet hiver. Et André Razafindranaly d'insister : ce plan "ne réduit pas la qualité des soins".