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Dossier : Coronavirus

Coronavirus : le confinement a un impact positif sur la qualité de l'air

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Par , France Bleu

Selon une étude publiée par ATMO France, depuis le confinement, la qualité de l'air est généralement meilleure dans le pays. Il y a moins de dioxyde d'azote, grâce à la baisse de la circulation. Mais par endroit, le taux de particules fines dans l'air augmente.

Le ciel autour de la Tour Eiffel est désormais bien plus clair et bleu qu'avant le confinement
Le ciel autour de la Tour Eiffel est désormais bien plus clair et bleu qu'avant le confinement © AFP - JOEL SAGET

Vous avez peut-être eu cette impression en sortant de chez vous (avec votre attestation bien sûr) ou dans votre jardin : l'air est plus pur que d'habitude. ATMO France, la fédération des associations qui nous donnent des indications sur la qualité de l'air, vient le confirmer. 

Moins de circulation = moins de pollution 

En Ile-de-France, on respire beaucoup mieux. La qualité de l'air est meilleure de l'ordre de 20 à 30% selon ATMO France. La raison? Il n'y a plus personne ou presque sur le périphérique, la circulation y a baissé de 90%. 

En Auvergne-Rhône-Alpes, les rejets de dioxyde d'azote, le principal polluant émis par les voitures, a baissé de moitié. On espère que ça fera du bien à la mer de glace qui fond un peu plus tous les ans, ou à la vallée de l'Arve en Haute-Savoie, très polluée en temps normal. 

En Bretagne et en PACA, même constat ! Certains jours, le long des axes routiers, on respire aussi bien qu'à la campagne. -50% d'émission toujours pour le Centre-Val-De-Loire, -70% pour l'Occitanie, -60% en Martinique. On prend un grand bol d'air frais aussi à Cayenne.  

Le confinement évite une pollution plus importante aux particules fines

Il fait beau en ce moment : conditions anticycloniques, peu de vent. Et les polluants ont donc du mal à s'évacuer. Dans le Grand Est par exemple, en Bretagne, et dans les Pays de la Loire, il y a davantage de particules fines. Outre les conditions météo, c'est la conséquence du chauffage au bois et des épandages agricoles, qui émettent du nitrate d'ammonium et de l'ammoniac. Sans le confinement, la pollution aux particules fines dans ces régions aurait été plus importante encore, puisqu'on aurait été au-dessus du seuil. 

La qualité de l'air, n'est pas sans conséquences en pleine épidémie de COVID-19. En effet, des études ont montré (lien en anglais), qu'en Chine, en 2003, lors d'une autre épidémie de coronavirus, le SRAS, les patients contaminés dans les zones polluées mouraient beaucoup plus que ceux qui contractaient la maladie dans une région où la qualité de l'air était bonne.

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