Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Santé - Sciences

Le Copermo valide la suppression de 598 emplois au CHU de Nancy

-
Par , France Bleu Sud Lorraine

Le Copermo (comité interministériel de performance et de la modernisation de l'offre de soins) a validé ce mardi le plan présenté par la direction du CHU de Nancy pour assainir les finances. Il prévoit la suppression de 598 emplois et de 174 lits.

Aux 598 emplois supprimés s'ajoutent 174 lits enlevés.
Aux 598 emplois supprimés s'ajoutent 174 lits enlevés. © Radio France - Isabelle Baudriller

Nancy, France

Le plan devrait durer sur 6 ans. Une période au cours de laquelle des départs à la retraite ne seront pas remplacés au CHU de Nancy. Mais un laps de temps également où 174 lits vont disparaître du paysage hospitalier nancéien. Un choix fait par la direction pour redonner un peu d'air à des finances largement dans le rouge.

Des aides financières

Pour appuyer ce plan, le Copermo prévoit notamment un coup de pouce de plusieurs millions d'euros. Aucun montant précis à l'heure actuelle, mais la somme va se décider prochainement. Une indemnité lors d'une restructuration qui ne rassure pas les syndicats. Stéphane Maire est délégué CFDT, il craint pour la qualité de soins qui sera proposée au patient à l'avenir. "On ne peut pas supprimer 600 emplois sans fermer de services. Et là, nous avons peur que les Nancéiens doivent aller jusqu'à Strasbourg, Reims ou ailleurs pour se soigner."

La direction veut rassurer

Du côté de Bernard Dupont, directeur général, ce plan qui nécessite une réorganisation en interne n'est pas synonyme de baisse de qualité dans la prise en charge des patients. "Les réorganisations de postes sont liées à une amélioration de l'offre de soins. Il ne s'agit pas d'une diminution qui aboutirait à une dégradation des soins." Bernard Dupont précise également que malgré les suppressions d'emplois "on recrute, on cherche en permanence des infirmières et d'autres postes".

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu