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Dossier : Coronavirus Covid-19

Le festival "test" du No Logo BZH, près de Saint-Malo, aura-t-il lieu ?

Saint-Père

Le festival "test" du No Logo BZH n'est pas considéré comme une "priorité nationale", à la différence des concerts "test" prévus à Paris et à Marseille, malgré le feu vert des scientifiques. Mais les organisateurs espèrent pouvoir l'organiser début juin au fort de Saint-Père, près de Saint-Malo.

Le festival pourrait se dérouler les week-end des 5 et 6 juin ainsi que des 12 et 13 juin.
Le festival pourrait se dérouler les week-end des 5 et 6 juin ainsi que des 12 et 13 juin. © Maxppp - PHOTOPQR/L'EST REPUBLICAIN/MAXPPP

"C'est une déception : on se rend compte que le projet parisien est pris en compte mais que la province est une nouvelle fois mise de côté", glisse Michel Jovanovic, le directeur du festival No Logo BZH. L'édition "test" évoquée dès le mois de février, n'est pas retenue comme une "priorité nationale", à la différence du concert "test" parisien qui pourrait avoir lieu à la fin du mois de mai. 

Les week-end du 5 et du 12 juin ? 

Ce projet de festival "test" est unique en Europe. Il doit réunir au fort de Saint-Père, près de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), 3.000 personnes en plein air, debout, masquées, avec un système de restauration assis. Deux soirées sont envisagées sur deux week-end différents, afin de pouvoir analyser les résultats durant la semaine. Le projet a l'appui de scientifiques et de spécialistes du CHU de Rennes et de l'EHESP, l'école des hautes études en santé publique de Rennes. 

Les organisateurs gardent espoir et envisagent, dès que le projet est validé, une programmation pour les week-ends du 5 et 6 juin ainsi que les 12 et 13 juin. Depuis qu'il a été envisagé il y a deux mois, le projet a eu le feu vert des scientifiques mais il attend toujours le feu vert du ministère de la Culture. "Le ministère de la Santé est tout à fait favorable au protocole mis en place", affirme Michel Jovanovic. 

Les résultats du test devaient aider les autres festivals 

Le directeur craint que le retard ne gâche l'intérêt de ce projet. "Les résultats devaient être utilisés pour d'autres festivals cet été, plus on avance, moins on aura le temps pour que ces résultats puissent être utilisés", explique-t-il. 

"Il faut se poser la question de l'exception culturelle française, là elle a pris un sacré coup dans l'aile", déplore, amer, le directeur du No Logo BZH en référence au Royaume-Uni où l'on prévoit des festivals au format habituel dès cet été. 

Les sénateurs avancent des solutions 

Emmanuel Macron organise ce jeudi 15 avril une réunion pour dessiner un calendrier de réouverture des lieux accueillant du public, notamment les salles de concerts. De leur côté, les sénateurs ont élaboré des recommandations au sein d'une mission d'information dédiée. 

Des solutions y sont avancées, comme l'installation de ventilations, qui ont permis d'éviter les contaminations dans les trains et les avions. "Il faut aider les équipes culturelles à adapter leurs équipements aux systèmes d'aération et ventilation. C'est un levier très important qui conditionne l'ouverture des lieux au public", détaille la sénatrice d'Ille-et-Vilaine et vice-présidente de la commission culture au Sénat, Sylvie Robert. 

Vers un pass-sanitaire ? 

Les sénateurs ont écarté l'idée d'un passeport vaccinal, en l'absence d'un accès facilité à la vaccination. En revanche, le pass sanitaire est évoqué. "C'est à apprécier en fonction des territoires et à la discrétion des préfets, élus et organisateurs", explique la sénatrice. Selon elle, il faudrait adapter les consignes selon la situation sanitaire des départements concernés. 

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