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Dossier : Coronavirus Covid-19

Avenir du CHRU de Nancy : le recadrage du ministre de la santé Olivier Véran

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Sud Lorraine, France Bleu

Le Ministre de la Santé a répondu au CHRU de Nancy, ce dimanche 5 avril sur Twitter. Interpellé sur les propos du directeur de l'Agence régionale de Santé du Grand Est, Olivier Véran estime que "l'heure est à la mobilisation" et assure "que tous les plans de réorganisation sont suspendus."

Olivier Véran, le Ministre de la Santé.
Olivier Véran, le Ministre de la Santé. © Maxppp - YOAN VALAT

Tous les plans de réorganisation des hôpitaux sont suspendus. C'est la réponse du Ministre de la Santé ce dimanche matin après l'interrogation du personnel soingant du CHRU de Nancy. Interpellé samedi soir par les présidents du conseil de surveillance et de la commission médicale d'établissement du CHRU de Nancy, Laurent Hénart et Christian Rabaud, après les propos du directeur de l'ARS Grand Est Christophe Lannelongue, Olivier Véran tente de calmer le jeu ce dimanche 5 avril. 

"L'heure est à la mobilisation"

Le Ministre de la Santé s'est prononcé en effet pour la "suspension" de "tous les plans de réorganisation" en attendant "la grande consultation qui suivra." Réponse directe à Christophe Lannelongue, qui ne remet pas en cause la suppression de 598 postes et la fermeture de 174 lits au CHRU de Nancy d'ici cinq ans. Des propos jugés indécents alors que les soignants sont en première ligne dans la lutte contre le covid-19 et font front depuis des semaines "A Nancy comme partout, l'heure est à la mobilisation de tous pour faire face au covid-19. L'heure viendra de tirer les enseignements de cette crise sans précédent et de refonder notre Hôpital," a assuré Olivier Véran. 

Déjà, plusieurs personnalités politiques de Meurthe-et-Moselle ont commenté cette réponse. Le maire de Nancy, Laurent Hénart et président du conseil de surveillance du CHRU de Nancy remercie le Ministre de cette "clarification". 

Le parlementaire socialiste Olivier Jacquin s'inquiète de voir le Ministre prendre de la "distance avec les propos du président de la République le 12 mars" . Emmanuel Macron avait alors estimé nécessaire la prise de décisions de rupture. 

Le président du conseil départemental Mathieu Klein attend pour sa part un "arbitrage clair" d'Olivier Véran. "Il n'y avait pas de soutenabilité du plan de restruction du CHRU de Nancy avant le covid-19, il y en a encore moins après", insiste-t-il.

L'Agence régionale de Santé a fait parvenir un communiqué en fin de journée, confirmant les déclarations du ministre Olivier Véran. Le communiqué ajoute que les termes employés par Christophe Lannelongue lors de la conférence de presse donnée vendredi 3 avril ont été mal interprétés. En effet, le directeur l'ARS Grand Est a expliqué "que la transmission du dossier, au ministère des Solidarités et de la Santé" allait être "différée".  "Cette réponse a été comprise comme le maintien du dossier en l’état," précise le communiqué.

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