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Le "nutri-Score" bientôt obligatoire dans les publicités

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Par , France Bleu

Les députés ont adopté à l'unanimité le texte déposé par les insoumis jeudi soir. Mais les amendements votés sont loin des ambitions initiales.

Le nutri-Score s'affiche sur les produits transformés ou sur les boissons dans les rayons, mais seulement sur la base du volontariat des industriels.
Le nutri-Score s'affiche sur les produits transformés ou sur les boissons dans les rayons, mais seulement sur la base du volontariat des industriels. © Maxppp - PASCAL BONNIERE

Vous le voyez déjà dans les rayons, sur l'emballage de certains produits transformés ou les boissons (sodas, jus..) : le logo "nutri-Score" qui affiche une échelle de cinq lettres A,B,C,D et E pour nous indiquer si les valeurs nutritionnelles (sucre, sel, acide gras...) du produit sont bonnes ou mauvaises. Ce logo devra aussi figurer dans les publicités de ces produits, selon ce texte voté par l'Assemblée. La mesure doit entrer en vigueur au plus tard au 1er janvier 2021 pour laisser aux professionnels le temps de s'adapter.

Des dérogations possibles moyennant contributions

Sauf que le texte prévoit aussi des dérogations pour les industriels moyennant une contribution affectée à l'Agence nationale de santé publique. 

Le texte est vidée de sa substance pour la France Insoumise. "Vous avez abrogé la totalité de nos articles. On repart d'ici avec le "nutri-Score", on s'en contentera", a commenté désabusé Jean-Luc Mélenchon. 

Un texte censé lutter contre la malbouffe

A l'origine, la proposition de loi des insoumis voulait réglementer la distribution de l'alimentation industrielles, responsable de maladies chroniques comme le diabète, les maladies cardiovasculaires, l'obésité ou certains cancers. Parmi les propositions, faire baisser les taux de sel, sucre et acide gras dans les produits transformes, et n'autoriser dans les rayons que les additifs figurant dans la liste des denrées biologiques. Le texte visait également à réduire l'impact de la publicité alimentaire sur les jeunes.

Le texte voté ne reprend finalement que les amendements de la majorité. La loi oblige aussi les industries de l'agro-alimentaire à transmettre à l'observatoire de l'alimentation des données relatives à l'étiquetage nutritionnel de leurs produits. Un rapport annuel sera remis au Parlement  sur l'évolution de la qualité nutritionnelle. A partir de ces données, l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation pourra fixée des seuils de réduction du sel, sucre et acides gras sur les produits les plus consommés par les Français.

Enfin, un amendement prévoit d'intégrer des cours sur l'alimentation dans l'enseignement scolaire. 

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