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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : il y a un an, le premier patient de France était pris en charge au CHU de Bordeaux

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Gironde, France Bleu

Cela fait un an tout juste que la première victime française de la Covid-19 a été identifiée à Bordeaux, au service d'infectiologie du CHU. Laurent Chu revenait de sa ville natale en Chine, Wuhan, berceau présumé de la pandémie.

Laurent Chu, premier patient Covid de France, pris en charge à Bordeaux
Laurent Chu, premier patient Covid de France, pris en charge à Bordeaux © Radio France - Ezéquiel Fernandez

Lorsqu'on lui demande de résumer son expérience, Laurent Chu déclare non sans humour qu'il aurait préféré "être connu comme champion du monde de ski plutôt que comme premier patient Covid en France". Le 22 janvier 2020, ce conseiller viticole à la chambre d'agriculture de la Gironde, est admis au CHU de Bordeaux

Il a passé 22 jours à l'hôpital, dont cinq en réanimation. Il a été le premier patient du professeur Denis Malvy, chef du service infectiologie au CHU de Bordeaux, membre du conseil scientifique auprès du gouvernement. 

Pour Laurent Chu, c'est à la fois un mauvais et un bon souvenir. Mauvais parce qu'il a souffert de la maladie, bon par la qualité de la prise en charge par l'équipe médicale et le soutien qu'il a senti autour de lui, de la part de ses proches, ses amis et ses collègues. Laurent Chu continue d'ailleurs aujourd'hui, alors qu'il est totalement remis, à prêter son concours à  la recherche sur la maladie.  

De gauche à droite, Laurent Chu, Yann Bubien, directeur du CHU et le professeur Malvy.
De gauche à droite, Laurent Chu, Yann Bubien, directeur du CHU et le professeur Malvy. © Radio France - Ezéquiel Fernandez

Une "troisième vague épidémique nous attend au printemps prochain"

A la question de savoir quand l'épidémie pourra être considérée comme contrôlée, le professeur Denis Malvy affiche la plus grande prudence. "On a un hiver très difficile à assumer, déclare-t-il, la vaccination n'est pas suffisamment couverte de par le monde; les variants sont en train de nous jouer de mauvais tours. Les mois de mars et avril, avec les niveaux actuels de circulation du virus, vont être compliqués, avec une reprise épidémique beaucoup plus sévère que celle que nous connaissons". 

Le professeur espère que d'ici la fin de l'année, l'arrivée de "vaccins de plus en plus pertinents" permettront d'obtenir une "protection collective efficace". Condition pour retrouver un vie "normale" pour le professeur Denis Malvy.  Ce sera le "jour d'après" dans lequel le médecin estime qu'il faudra conserver de la mémoire : "Continuer à  nous laver les mains, porter des masques lorsqu'on se trouve dans des espaces confinés. Cela nous évitera la recrudescence de la Covid-19 mais aussi de la grippe ou des gastro-entérites qui ont disparu cette année."

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