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Les assurances maladie dévoilent leurs solutions pour la généralisation du tiers payant

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Par , France Bleu

Les assurances maladie ont dévoilé, ce mercredi, leurs solutions pour la généralisation du tiers payant d'ici à 2017, promettant simplicité et fiabilité aux médecins, sans pourtant les convaincre.

Le tiers payant permet une dispense d'avance de frais
Le tiers payant permet une dispense d'avance de frais © Maxppp

Ce mercredi, les assurances maladie ont dévoilé leurs solution pour la généralisation du tiers payant d'ici à 2017. Sans pour autant les convaincre, ils ont promis aux médecins simplicité et fiabilité.

François Hollande avait promis aux médecins, majoritairement contre cette mesure phare de la loi santé, que le tiers payant généralisé serait simple ou ne serait pas. Le directeur général de la Caisse nationale d'Assurance maladie (Cnam), Nicolas Revel, a donc souligné la volonté "d'apporter des réponses pratiques opérationnelles" aux "exigences" des médecins.

Dans leur rapport, l'Assurance maladie et les complémentaires santé (mutuelles, institution de prévoyance, assurances) s'engagent ainsi à améliorer les dispositifs existants pour des remboursements fiables et rapides

La partie s'annonce pourtant difficile depuis la décision du Conseil constitutionnel qui a validé le tiers payant obligatoire pour la partie prise en charge par la sécurité sociale mais l'a laissé facultatif pour la partie complémentaire.

Plusieurs choix pour les médecins

La première solution serait "de les doter d'un système de suivi automatique des paiements" dans leur logiciel, leur "permettant de savoir, pour chaque acte ou consultation réalisée, si sa facturation a bien été émise, reçue, traitée, puis payée" par la Sécu d'une part, et la complémentaire santé d'autre part.

Une autre serait que les médecins fassent appel à un organisme extérieur qui, moyennant une dizaine ou une vingtaine d'euros par mois, voient leurs remboursements gérés par des "organismes concentrateurs tiers", comme c'est déjà le cas pour les pharmaciens.

Le risque financier

Tout sera mis en oeuvre pour éliminer au maximum les rejets de factures en tiers payant, déjà rares (moins de 2% des factures pour l'assurance maladie et entre 2 et 4% pour les complémentaires), insistent les signataires du rapport. Et le professionnel ne supportera plus de "risque financier". La part Sécu lui sera ainsi réglée même si le patient n'a pas respecté le parcours de soins ou si sa carte vitale n'est pas à jour.

Les médecins pas convaincus

Aucune de ces propositions ne satisfait les médecins, certaines nécessitant un investissement financier de leur part. Pour le président de la CSMF, Jean-Paul Ortiz, "l'usine à gaz se confirme". Comme lui, MG France, premier syndicat de généralistes, "dissuade" les médecins de pratiquer le tiers payant sur la part complémentaire.

>> À LIRE AUSSI : Tiers payant généralisé : bientôt, on ne paiera plus chez le médecin

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